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Nouvelles du 29 août 2014

Recrudescence des voyages clandestins: une dominicaine d'origne  haïtienne morte  noyée et 20 personnes portées disparues dans le naufrage d’une embarcation au large de Porto Rico

Santo-Domingo, le 29 août 2014 – (AHP) –Une femme dominicaine d'origne  haïtienne est morte noyée, une autre grièvement blessée et 20 autres personnes sont portées disparues dans le naufrage d’un petit bateau non loin de la plage Uvero Alto au large de Porto-Rico, a rapporté vendredi  la presse  dominicaine.

 Les autorités portoricaines ont annoncé la nouvelle, faisant savoir qu’il s’agissait d’un groupe de voyageurs clandestins.

Le bureau de la Défense Civile a indiqué que la victime,  âgée de 46 ans, répondait au nom de Charita Velazco. La plupart des voyageurs seraient d’origine haïtienne.

 Les autorités portoricaines  ont été alertées par des pêcheurs  et ont dépêché, en urgence, des services de secours en vue de retrouver les corps des personnes portées disparues. Le cadavre a été transporté à la morgue de l'hôpital Notre-Dame d'Altagracia, tandis que la blessée a été transportée  à un hôpital public.

Les voyages clandestins impliquant des haïtiens sont en hausse ces derniers temps.

Une voyageuse clandestine avait été noyée  le 26 août dernier, deux blessés   et 17  autres personnes arrêtées après avoir atteint la plage de Hillsboro Beach, au sud de la Floride
 
Parmi le groupe figuraient 5 enfants de moins de 10 ans et un adolescent selon Nestor Yglesias, porte-parole de l’immigration américaine.


Nouvelles du 28 août 2014

La notion de récusation vue de Port-au-Prince et de Santo-Domingo


Santo-Domingo, le 28 août 2014 – (AHP) –
Une  juge de la 4ème chambre  du district national de Santo-Domingo a suspendu ce jeudi l'audition  du journaliste  Juan Taveras Hernandez et des citoyens  Bienvenido Rodriguez et Willy Rodriguez,  poursuivis pour diffamation présumée, par le sénateur Félix Bautista,  en  raison d'une demande récusation faite  à l' encontre de la magistrate

La juge Awilda Reyes  a décidé de cesser toute activité dans le dossier après avoir reçu mercredi une demande en récusation signée par le journaliste Juan Taveras Hernandez.
 
Elle  a ausitôt procédé à la suspension de ses travaux, pour remettre  la récusation à la Cour d'Appel pour qu'elle  prenne sa décision en conformité avec  les règles de la procédure en ses articles 82 et suivants, ,malgré les protestations des avocats  du parlementaire.

Le motif de la récusation est fondée essentiellement sur  les décisions prises par le juge, relatives  aux arguments préserntés  par la defense du journaliste au cours  du procès.

La juge  a renvoyé sine die  la  reprise  de la prochaine audience, jusqu'à ce que la Cour d'appel décide du sort de la récusation.

Cependant, à  Port-au-Prince,  le juge Lamarre Bélizaire qui instruit  un dossier  relatif à des allégations de corruption contre  des  personnalités du gouvernement Aristide, aurait décidé de passer oûtre  une demande en récusation des avocats de M. Aristide.

Le juge aurait affirmé maintenir  un mandat d'amener  émis  contre l'ancien president, malgré la récusation.

Il s'agissait au départ d'un mandat de comparution converti en moins de 24 heures en mandat d'amener.

Plusieurs personnalités du monde juridique  dont  l'ancien bâtonnier de l'ordre des avocats de Port-au-Prince, Gervais Charles, ont fait savoir que le juge est tenu  de surseoir à  toutes activités, jusqu'à ce que la  Cour de Cassation se prononce sur le dossier. Autrement, la persistance du juge - réputé  proche du pouvoir- pourrait être assimlé à de la persécution politique ou à un règlement de compte.

En ce sens, le revirement du doyen  du tribunal de première instance de Port-au-Prince, Me Raymond Jean Michel, pourrait conforter cette perception. En effet, dans  des interviews accordées le 19 août à plusieurs radios de la capitale, le magistrat  avait indiqué que le mandat  d'amener decerné par le juge Bélizaire tombe en raison de l’action en récusation déposée contre  lui.  I

Il avait du coup ajouté que les avocats de M. Aristide étaient dans leurs bons droits

Mais, le doyen Jean Michel dont le nom avait  été cite dans l'affaire  Jean Serge Joseph, s'est dédit mercredi en déclarant  que seul le juge d’instruction ou une juridiction compétente peut suspendre le mandat, allant jusqu'à accuser  la presse d’avoir déformé ses propos.

Raymond Jean Michel, avait nié avoir conduit le juge Jean Serge Joseph à une réunion le 11 juillet 2013 avec le président Michel Martelly et le premier ministre Laurent Lamothe, avant de décéder  48 heures plus tard d’un accident vasculaire cérébral.

Selon des informations démenties par les plus hautes autorités, le magistrat auraient été l'objet de graves pressions lors de la rencontre.

 
Haiti/crise préélectorale: le groupe des 6  décline toute responsabilité quant à la poursuite de la crise politique et  accuse  l'exécutif  de "manque de volonté en faveur de l’organisation des élections non tenues depuis 3 ans, suite au refus de dialogue du président Martelly" 

Port-au-Prince, le 28 aout 2014 – (AHP) - Le groupe des 6 sénateurs de l’opposition assimile le refus du président Michel Martelly de donner une suite favorable à la demande du bureau du grand corps pour la reprise du dialogue, à son manque de volonté de créer les conditions favorables à l’organisation de nouvelles élections.

Michel Martelly, en réponse à une correspondance du bureau du Sénat pour la reprise du dialogue, avait plutôt fait savoir qu’il était prêt à parler d’autres choses que celles portant sur les élections et la gouvernance du pays, estimant que le Sénat n’avait pas respecté les engagements pris dans le cadre du dialogue d’El Rancho.

Pour le sénateur Jean William Jeanty des Nippes, l’issue de la crise préélectorale passe avant tout par des négociations sérieuses, sincères et franches entres les différents acteurs avant que le Sénat ne planche sur l’avenir de la loi électorale.

Il plaide en faveur de l’établissement d’un climat de confiance notamment vis-à-vis de  l’Exécutif et du  CEP, a dit le parlementaire qui dément toute allégation selon laquelle le G6 serait opposé à l’organisation du prochain scrutin.

De son côté, le président de la commission justice et sécurité du Sénat, Pierre Francky Exius du Sud, soutient qu’il n’y a aucune possibilité que les élections aient lieu aven la fin de cette année. Ainsi, a-t-il poursuivi, nous devons réfléchir à la façon dont on va procéder en 2015.

Toutefois, il fait remarquer que, nulle part dans la constitution amendée actuellement en vigueur, il n’est accordé au chef de l’Etat la possibilité de gouverner par décret.

Son collègue Jean-Baptiste Bien-Aimé affirme que le G6 reste attaché à la constitution haïtienne pour ce qui est de la mise en place du CEP et du vote de la loi électorale. Le sénateur  plaide en faveur de l`assainissement de l`environnement électorale,  réclamant  la formation d`un cep crédible, dans l`esprit de l`article 289 de la constitution en vue de l`organisation du prochain scrutin.
 
Très proche de l’Exécutif, le président du bureau de la chambre des députés Stevenson Jacques Timoléon presse pour sa part, les sénateurs de l’opposition de voter les amendements à la loi électorale.

Selon l’élu de Grand-Goave, l’organisation des prochaines élections est l’unique voie à suivre pour éviter au pays de sombrer dans un vide institutionnel en janvier 2015.

Pour ce qui est de la relance du dialogue proposée par le bureau du Sénat, le parlementaire se dit prêt à appuyer toute initiative visant à débloquer la situation.

Si l’on veut éviter l’application de l’article 12 de l’accord d’El Rancho, il faut que le Sénat accepte de plancher sur les amendements à la loi électorale, a-t-il ajouté.

Mercredi, le conseil permanent de l’organisation des Etats Américains, préoccupé face au manque de progrès dans le processus électoral en Haïti, a appelé à l’organisation sans délai, des élections qui auraient dû dejà avoir lieu dans le pays.

Dans une déclaration non contraignante, le CP de l’OEA a invité toutes les branches du gouvernement et toutes les parties prenantes à poursuivre le dialogue pour remplir, de toute urgence, leurs obligations conformément à la constitution et à l’accord d’El Rancho pour que les élections puissent avoir lieu cette année dans le pays.


30 policiers mis en isolement dont 20 dans le cadre de l’enquête administrative sur l’évasion spectaculaire à la prison civile de la Croix-des-Bouquets: l’IGPNH  recommande le renvoi définitif de 4 de ses agents

Port-au-Prince, le 28 aout 2014 – (AHP) – L’inspection générale de la PNH a présenté jeudi, le bilan de ses activités pour le mois d’aout 2014.

Selon le commissaire principal Benjamin Jean-Claude, pas moins de 30 policiers ont été mis en isolement dont 20 dans le cadre de l’enquête administrative sur l’évasion spectaculaire à la prison civile de la Croix-des-Bouquets le 10 aout dernier.

Dans le groupe figurent également 2 agents de l’UDMO/Ouest (Unité Départementale de Maintien d’Ordre) pour leur implication présumée dans les incidents violents survenus dans la nuit du 16 au 17 aout dernier, en marge de la Notre-Dame, à  Petit-Goave.

Les 8 autres policiers sont des membres du corps des sapeurs-pompiers, entendus après avoir passé à tabac le mois dernier, le jeune Wilson Rock, un déséquilibré mental qui allait décédéer peu après son admission à l’hôpital.

Le commissaire Jean-Claude souligne que l’IGPNH a recommandé le renvoi définitif de 4 de ses agents, la mise en disponibilité de 3 autres  et la suspension du 8e agent.

Le dossier a été transféré à la direction générale de la PNH et à la justice pour les suites nécessaires, informe Benjamin Jean-Claude.

Pour ce qui est de l’évasion à la prison de la Croix-des-Bouquets, le commissaire souligne que l’enquête administrative de l’IGPNH avance à grands pas.

"Nous avons déjà bouclé l’enquête à 80% et bientôt on sera en mesure de faire notre rapport", a-t-il dit, faisant savoir que les premiers éléments de l’enquête montrent qu’il y a eu complicité tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la prison.

Au total, l’IGPNH a signé et expédié 55 dossiers au directeur général, recommandé 12 renvois dont deux pour abandon de poste, 5 pour homicides et 4 pour blessures par balles, a indiqué le commissaire Jean-Claude qui précise que le directeur général a approuvé 4 recommandations de renvoi pour ce mois d’aout.

La police des polices informe avoir organisé pendant le mois d’aout, plusieurs séances de sensibilisation au profit des agents de l’institution policière cantonnés dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince.

Durant ces séances de travail, des questions relatives aux droits humains, à l’éthique et aux valeurs déontologiques de la PNH ont été abordées ainsi que des sujets portant sur les procédures et les sanctions disciplinaires en cas de violation des règlements internes de la PNH et des lois en vigueur.

Le commissaire Benjamin Jean-Claude informe que l’IGPNH continue de  suivre les agents à travers des supervisions de jour comme de nuit, pour s’assurer que ces derniers respectent les règles de conduite.

Le juge Lamarre Bélizaire ordonne l'arrestation de Me André Michel: l'avocat aurait été témoin de la mort de l'étudiant Farntzy Duverseau abattu par un policier en octobre 2010

Port-au-Prince, le 28 aout 2014 –(AHP) - L’avocat et militant politique de l’opposition, Me André Michel est renvoyé par-devant le tribunal correctionnel par le juge d’instruction Lamarre Bélisaire qui a ordonné son arrestation.

Lamarre Bélizaire a également inculpé, dans son ordonnance rendue mercredi dans le dossier de l’assassinat de l’étudiant Frantzy Duverseau en 2010, les militants politiques de l’opposition Enold et Josué Florestal ainsi que  le nommé Jeancot Honorat.

Pour Me André Michel, il ne fait l’ombre d’un doute qu’il s’agit là de nouveles persécutions politiques à cause de son combat contre les membres de la famille présidentielle qu’il accuse d’implication dans des actes de corruption.

"Nous sommes en présence d’un juge qui est entré par la petite porte dans la magistrature- Il n’a pas eu le nombre d’années requises de militance comme avocat ni n’a été diplômé de l’école de la magistrature", fait-il remarquer- , accusant le magistrat de se  laisser utiliser pour faire le sale boulot de l’Exécutif, a lancé André Michel

Il continue d’affirmer que l’appareil judiciaire est utilisé à des fins de persécution politique mais a donné la garantie que cela n’affectera en rien sa volonté de combattre la corruption sous toutes ses formes et à lutter pour l’avènement d’un Etat de droit fondé sur une justice équitable.

L'avocat a également souligné qu’avec le Mouvement Patriotique de l’opposition Démocratique (MOPOD), il va continuer à lutter pour la conquête du pouvoir, et a donné la garantie qu’il n’aura aucun comportement revanchard à l’endroit de ceux qui le persécutent aujourd’hui.

André Michel a néanmoins fait remarquer qu’il n’a pas encore été notifié de l’ordonnance du juge instructeur mais affirme qu’il ne serait pas étonné qu’on vienne l’appréhender, soulignant que ce ne serait pas la première fois.

André Michel est accusé complicité présumée dans l’assassinat de l’étudiant Frantzy Duverseau, abattu par un policier alors qu’il s’opposait à son arrestation en octobre 2010. Les policiers avaient invoque la legitime défense. La scène s’était seulement déroulée en présence de l’homme de loi, avocat d’Enold Florestal qui était en litige avec le défunt.

L’ordonnance du juge Bélizaire stipule qu’il y a lieu de poursuivre les nommés André Michel, Enold Florestal, Josué Florestal et Jeanco Honorat, pour les faits d’assassinat qui leur sont reprochés au préjudice de Frantzy Duverseau à la résidence de ses parents à Bois-Verna.

Le juge instructeur a ordonné qu’ils soient pris de corps et déposé dans la maison d’arrêt s’ils ne s’y trouvent déjà.
Les frères Florestal étaient en détention préventive depuis environ un an. Ils ont été arrêté peu après avoir endossé une plainte contre la femme (Sophia) et le fils-ainé (Olivier) Martelly du chef de l’Etat pour corruption présumée. Ils ont pour avocat, Me André Michel.

Le président de la chambre basse dément que ses proches et lui-même seraient impliqués dans les récents actes de violence à Petit-Goiave et réclame  une " enquête indépendante"

Port-au-Prince, le 28 aout 2014 –(AHP) -Le président de la chambre basse Stevenson Jacques Timoléon  a nié jeudi que plusieurs de  ses proches aient été impliqués  dans les  violences enregistrées ces derniers jours dans la ville de Petit-Goave.

 Le 17 aout, lors d'un festival organisé dans la villes à l'occasion de la fête de Notre-dame de l'assomption, des dizaines de persones dont des musiciens ont été blessées dans des violences orchestrées par des policiers et des civils armés accusés d'être des partisans du président de la chambre.

Et le 25 août, deux avocats Andre Michel et Newton Saint-Juste ont été agressés à l'intérieur même du Parquet par des individus presentés là encore comme des proches  du preesident de la chambre.

Les deux hommes se trouvaient dans la ville pour accompagner le Directeut et des journalistes de la  station "Radio "
Radio vision plus" qui feraient l'objet de menaces de la part de partisans du même parlementaire qui les acuserait de diffamation.

Ils entendaient de même manifester leur solidarité avec les victimes u 17 août.

 Stevenson Jacques Timoléon a rejeté en bloc les acusations portées contre lui et ses proches, réclamant une enquête indépendante  en vue de faire la lumière sur tous ces dossiers

 incident survenu hier a petit-goave impliquant des individus présentés comme ses partisans et un certain David Sincère.

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Quant aux menaces  menaces contre les jounalistes,le deputé  députés affirme n`avoir rien contre la "Radio vision plus", mais il a maintenu qu'il faisait toujours l'objet  de diffamation sur cette antenne.


Travaux d’entretien sur le réseau de transport électrique

Port-au-Prince, le 28 août 2014 : La Direction Générale de l’Électricité d’Haïti (EDH) annonce à la population en général et ses clients en particulier qu’une coupure est programmée le dimanche 31 août 2014, de 9h AM à 2h PM dans le Centre-ville de Port-au-Prince, dont l’Hôpital Général, Rue Monseigneur Guilloux, le Commissariat de Port-au-Prince, les Communes de Pétion-Ville, Kenscoff, Carrefour, Martissant, Gressier et de Léogane, pour ne citer que celles-là.
 
En effet, des travaux de réparation et d’entretien des lignes de transport 69 kV alimentant les sous-stations de transformation de : Canapé-Vert, Toussaint Brave, Carrefour-Feuilles, Martissant et Rivière Froide, sont prévus dans la journée du dimanche 31 août 2014.
 
L’Électricité d’Haïti compte sur la collaboration et la compréhension de la population pour que ces travaux se fassent dans les meilleures conditions et dans les délais impartis.
 
L’EDH renouvelle à la population haïtienne sa détermination d’œuvrer pour un meilleur service électrique, et de la tenir informée.

 
Communiqué
 
Le Gouvernement met le cap sur la transformation d’Ile-à-Vache en une des plus belles destinations touristiques
 
Port-au-Prince, le jeudi 28 août 2014.- L’administration Martelly et le gouvernement Lamothe entendent faire de l’Île-à-Vache l’une des plus belles destinations touristiques du pays et de toute la Caraïbe. Ainsi, elle fait partie de l’un des projets phares de développement durable du gouvernement.
 
L’Île-à-Vache est en chantier. Elle doit accueillir notamment un millier de chambres d’hôtels de luxe, de terrain de golfe écologique, d’un musée archéologique, d’un village maritime d'animation, de restaurants, de boites de nuit, des boutiques d'art et d'artisanat.
 
Dans le cadre du plan d’aménagement touristique de l’Ile, le Gouvernement construit un aéroport international standardisé avec une piste d'atterrissage de 2,6 kms. La construction de la route panoramique ainsi que d’autres accès secondaires menant à l’aéroport est en cours. 
 
La plupart des ces projets mis en œuvre pour améliorer le cadre de vie de la population de l’Ile est  déjà très avancée. La zone de dragage, partant du quai à Madan Bernard, est à 90% construite. La construction de l’école nationale Saint-Antoine de Padoue s’est presque achevée ainsi que les travaux de réhabilitation du commissariat de police. Les locaux du tribunal de paix de l’île-à-Vache seront totalement mis à neuf.
 
Plusieurs infrastructures d’ingénierie sociale et culturelle ont été créées sur l’île, parmi lesquelles la construction d’un centre communautaire polyvalent, d’une cantine communautaire,  du centre et radio communautaire « La voile » et l’installation de  250 lampadaires.  
 
50 millions de dollars américains sont mobilisés pour la réalisation de plus de cinquante projets visant, entre autres, l’aménagement touristique, la rénovation urbaine, la mise en place d’infrastructures de transport et de communication, la modernisation et le développement de l’agriculture et de la pêche, le renforcement de la présence de l’Etat.
 
Tout étant dévoués à combattre l’insécurité, l’exclusion et l’injustice sociales, le chômage, l’insécurité alimentaire et l’extrême pauvreté, l’administration Martelly et le gouvernement Lamothe entendent changer l’image du pays.
 
Bureau de Communication
de la Primature


Nouvelles du 27 août 2014
Le Conseil permanent de l'OEA "profondément  préoccupé par le manque de progrès dans le processus électoral" invite toutes les parties (exécutif, judiciaire et législatif), à respecter pleinement leurs engagements

Washington le 27 août 2014 – (AHP) –
Le Conseil permanent de l'Organisation des Etats Américains (OEA) a exprimé mercredi " sa profonde préoccupation face au manque de progrès dans le processus électoral.
 
Dans une déclaration non-conraignante faite à l'issue d'une réunion, le Conseil a invité  toutes les branches du Gouvernement et toutes les parties prenantes à poursuivre le dialogue pour remplir, de toute urgence, leurs obligations conformément à la Constitution et à l’accord d’El Rancho afin d’assurer la tenue d’élections en 2014.
 
Il a  exprimé sa solidarité "avec les autorités et le peuple haïtien" dans leurs efforts, a-t-il dit, pour le renforcement de l’état de droit par le renouvellement des institutions démocratiques au moyen de la tenue d’élections libres, justes et transparentes.

Le Conseil permanent a invité toutes les parties, à savoir, l’exécutif, le judiciaire et le législatif, a respecter pleinement leurs engagements politiques ainsi que leurs obligations juridiques et constitutionnelles visant à faciliter l’organisation rapide des élections nécessaires pour le renouvellement des mandats des autorités législatives et municipales ;
 
Il a souligné les progrès réalisés realises , selon lui,  depuis la signature de l’accord d’El Rancho en Haïti, en particulier la mise en œuvre des engagements par l’exécutif et le judiciaire, ainsi que l’établissement d’un Conseil électoral qui est maintenant en place et œuvre à la tenue de ces élections.

Le projet de loi électorale, outil essentiel à l’organisation de ces élections, a été voté le 1er avril 2014 par la Chambre des députés et immédiatement transmis au Sénat pour examen et approbation" a relevé le Conseil permanent qui  pointe du doigt le Sénat, en affirmant  qu’à ce jour, aucune mesure n’a été prise par le Sénat à cet égard.

L'opposition haïtienne et e le groupe des 6 sénateurs (de l'opposition ne sont pas favorables au vote des amendements dans l'état actuel ds choses. Ils réclament la formaion d'un CEP, selon l'esprit de l;aticle 289 de la consitution qui prévoirt  la participation de  9 seteurs de la vie nationale et estime déphasé l'accord d'El Rancho.

Pour eux, le CEP actuel auquel  ont contribué  seulement 3 secteurs (exécutif, legislatif et judiciaire) est  largement contrôle par le chef de l'Etat, et ne peut de ce fait organiser d'élections honnêtes et démocratiques.

Vingtième anniversaire de l’assassinat du père Jean Marie Vincent: le  coordonnateur de la fondation dénonce l'inaction de la justice  et l’accaparement des biens de la victime, avec la complicité de hautes autorités
Port-au-Prince, le 27 août 2014 – (AHP) – Ce 28 aout 2014 ramène le vingtième anniversaire de l’assassinat à Turgeau du père Jean Marie Vincent, sous le régime militaire  du général raoul Cédras.

Le Père Jean-Marie Vincent,  prêtre engagé, éducateur et entrepreneur social  était connu pour son engagement en faveur du développement et son attachement aux masses paysannes, a été abattu  à la Rue Baussant (Port-au-Prince)  au volant de sa voiture par des hommes en uniforme militaire et d'autres individus armés, alors qu'il rentrait chez lui à la résidence des Pères Montfortains.

La Fondation Jean-Marie Vincent commémore  ce mois d’août le vingtième anniversaire de ce drame avec  plusieurs manifestations à Port-au-Prince et en province.


Le coordonnateur de la fondation, le père Frantz Grandoit, a annoncé  des  expositions de photos, des  projections de documentaires et des visites et rencontres avec  des institutions portant le nom du défunt  dans plusieurs département du pays et à l’étranger en vue de marquer cette date.


Le Père  Grandoit  dénonce le fait que 20 ans après cet assassinat, la justice n’ait  toujours pas puni les auteurs de ce crime  et réclame justice pour les proches de Jean Boul, surnom du  pèreVincent.

Il a également  dénoncé l’accaparement des biens de la victime par une société privée avec la complicité de hautes autorités.

L’assistant-chef  de programmes au Réseau National de Défense de Droits Humains (RNDDH), Esaïe Clervil a déploré mecredi  le fait qu’aucune avancée n’ait été enregistrée dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Jean Marie Vincent  et critique  notamment la décision de la Cour d’appel de  classer le dossier sans suite, en 2005.

M. Clervil estime que la justice haïtienne reste  passive face à un ensemble d’actes de banditisme perpétrés au cours de ces deux dernières décennies  notamment contre  des personnages publics.

Il appelle les autorités judiciaires à travailler en vue de faire jaillir la lumière autour de l'assassinat du p[ère Vincent et d’autres cas semblables.


L'OPL préocupée par les antagonismes au Sénat de la République autour du dossier des amendements à opérer à la loi électorale: Sauveur Pierre Etienne  dit redouter une intervention étrangère  en janvier 2015

 
Port-au-Prince, le 27 août 2014 – (AHP)- L`Organisation du Peuple en Lutte (OPL) se déclare préoccupée par  la situation qui prévaut  au Senat e la republique  où les antagonismes restent vifs autour du dossier des amendements à opérer à la loi électorale, exprimant des doutes sur la réalisation de nouvelles  élections à la fin de cette année.

Le Coordonateur de l`OPL Sauveur Pierre Etienne dit redouter une intervention étrangère en Haïti en janvier 2015 rappelant que cette date marquera le centenaire de l`occupation américaine .

M. Etienne a fait savoir que son parti travaille en vue éviter une telle situation et plaide en faveur d`un dialogue franc entre les différents acteurs impliqués dans la crise pré-électorale. 

Le député de Dame Marie, Acluche Louis Jeune (OPL) avait fait savoir madi que la décision envisagée par les sénateurs pro-gouvernementaux du groupe des 5 de démissionner , vient du président Nichel Martelly  qui veut rendre le parlement disfonctionnel. .

 Le parlementaire estime qu’un tel acte anéantirait l’accord du dialogue dit inter haïtien d’El Rancho et empirerait la crise pré-électorale que connait le pays.

 Selon le député Acluche Louis Jeune, la menace des sénateurs pro-gouvernementaux du groupe des 5 de quitter leurs postes ne portera pas leurs collègues du groupe des 6 à plancher sur le  vote des amendements .
                                         
L’Organisation du Peuple en Lutte annonce par ailleurs  la tenue de son 5eme congrès national du 29 au 31 aout dans le département du Nord-est.

Son coordonateur national a fait savoir que les délégués de l`OPL vont à cette occasion élire un nouveau comite exécutif national, statuer sur l`amendement de la charte du Parti, et fixer les grandes orientations et priorités du parti.

                                                    
Recrudescence des actes de banditisme dans plusieurs quartiers de la zone métropolitaine de Port-au-Prince: Justice et Paix inquiète
Port-au-Prince, le 27 août 2014 – (AHP) – Depiuis la grande évasion  du 10 août à la prison civle de la Croix-des-Bouquets, au cours de laquelle plus de 300 détenus dont de dangereux bandits se sont échappés, de nombreux actes de violences dont des meurtres ont été enregistrés  dans plusieurs quartiers de la zone métropolitaine de Port-au-Prince.

Des attaques ont eté perpétrées dans des   quartiers comme Carrefour, Martissant, Cité Soleil et même Pétion-Ville, une banlieue qui bénéficie pourtant de toute l'attention du gouvernement.

6 personnes dont une femme ont été abattus  samedi matin dans le quartier de Bélékou (Cité Soleil).

Cette recrudescence de l'insecurité coïncicide avec l'évasion massive des détenus   qui continuent de courir, puisque seuls un peu plus d'une quarantaine de fugitifs  ont été repris, en grande partie par la police dominicaine.

Les autorités haitiennes n'ont pas annoncé de nouvelles captures ces derniers jours .

Parallèlement,  plusieurs secteurs de droits humains condamnent le fait que  la police et la justice n'aient rien fait jusqu'ici pour  appréhender  les membres du gang de Grand Ravine, dont un certain "Tèt kale", qui ont avoué avoir tué leur chef Mackendy François, alias Ti Kenken, en juillet dernier .

Tous ces manquements contribuent à alimenter l'insécurité, selon les mêms secteurs

La directrice exécutive de la commission épiscopale Justice et Paix , Jocelyne Colas, se déclare inquiète de toute cette situation , estimant que les autorités n’ont pas adopté des mesures suffisamment  efficaces pour arrêter la cavale des fugitifs de la prison civile de la Croix-ds-Bouquets et .d'autres bandits accuses d'implications dans ds crimes.

Nouvelles du 26 août 2014

Le MSPP lance ce vendredi une vaste campagne de nettoyage et d’assainissement pour prévenir les maladies à transmission vectorielle dont la malaria, la dengue, la fièvre jaune et le Chikungunya
Port-au-Prince, le 26 aout 2014 – (AHP) – Le Ministère de la santé publique et de la population MSPP lancera ce vendredi 29 aout, une vaste campagne de nettoyage et d’assainissement en vue de prévenir les maladies à transmission vectorielle dont la malaria, la dengue, la fièvre jaune et le Chikungunya.
 
Cette campagne nationale devrait se prolonger  jusqu’à la fin de l’année et sera exécutée en collaboration avec plusieurs ministères dont ceux de l’environnement, des TPTC, lde a jeunesse et de l’intérieur.
 
D’autres organisations et associations de la société civile telles religions pour la paix prendront part à cette activité, informe le directeur général du MSPP, le Dr Georges Dubuche.
 
Le MSPP et ses partenaires, locaux et étrangers, qui prendront part à la campagne entendent également porter les citoyens à prendre conscience de la nécessité de garder leur environnement propre pour lutter plus efficacement contre les maladies à transmission vectorielle, a souligné le  Dr Dubuche.
 
Le Dr Carline Desroches, directrice-assistante à la division « cadre de vie et assainissement » au Ministère de l’environnement a fait savoir pour sa part que  tous les agents environnementaux seront mobilisés dans le cadre de cette campagne de sensibilisation et de nettoyage.
 
De son côté, la Croix-Rouge inforrme  que ses nombreux volontaires, répartis sur l’ensemble du territoire, seront également mobilisés en vue de la réussite de la campagne d’assainissement et de sensibilisation.
 
Lundi, les autorités sanitaires haïtiennes avaient lancé une campagne d’éducation et de sensibilisation contre l’utilisation de médicaments contrefaits. Financée par l’ambassade des Etats-Unis à Port-au-Prince à hauteur de 15 mille dollars US, cette campagne s’étendra sur une période de 3 mois.
 
La ministre de la santé publique et de la population, le Dr Florence Duperval Guillaume assimile à une opération suicide, l’utilisation de médicaments contrefaits ou vendus dans de mauvaises conditions, notamment au coin des rues et dans les véhicules de transports en commun.
 
Elle souligne que d’autres mesures seront adoptées pour porter les citoyens à abandonner la pratique consistant à consommer ces médicaments
 
La représentante de l’OPS/OMS en Haïti, le Dr Zoulhika Faraj a quant à elle plaidé en faveur de l’élaboration d’une stratégie de lutte multisectorielle contre l’utilisation de médicaments contrefaits.
 
Il nous faut certes agir sur les consommateurs par la sensibilisation et l’éducation sanitaires mais il est tout aussi important de faire en sorte que les médicaments soient disponibles dans les pharmacies à un prix abordable, a-t-elle suggéré, reconnaissant que la vente de médicaments contrefaits génère chaque année plus de 500 milliards de dollars de bénéfices.
 
Le président de l’association des pharmaciens d’Haïti, Denex Frédéric a, lui aussi, souhaité que des mesures soient prises de manière à ce que les médicaments de qualité soient disponibles à un prix raisonnable et administrés par un personnel qualifié.


Division dans les rangs des sénateurs pro-gouvenementaux autour de l'appel à la démision pour rendre le sénat dysfonctionnel

Port-au-Prince, le 26 aout 2014 – (AHP) – Les sénateurs pro-gouvernementaux du groupe G5+ sont divisés sur l’opportunité de démissionner en bloc pour favoriser l’adoption d’une loi électorale dans la perspective de l’organisation des prochaines élections, avant la fin de l’année.
 
C’est le sénateur du Sud-Est, Edwin Zenny, qui avait proposé à ses collègues, de rendre, par leur démission, l’assemblée des sénateurs dysfonctionnelle pour permettre à l’Exécutif d’adopter par décret une loi électorale, devant le refus des sénateurs de l’opposition de plancher sur les amendements proposés suite au dialogue d’El Rancho en mars dernier.
 
Si le sénateur Wenceslas Lambert, également du Sud-Est, s’est dit prêt à rendre le tablier, son collègue du Nord-Ouest, François Lucas Sainvil affirme qu’il n’est pas question pour lui de démissionner.
 
Le sénateur Wenceslas Lambert, frère cadet de l’ancien président de l’Assemblée nationale Joseph Lambert, aujourd’hui conseiller du président Michel Martelly, a donné un délai de 2 semaines à ses collègues du groupe des 6 de l’opposition, pour qu’ils se décident à plancher sur les amendements à la loi électorale.
 
Dans le cas contraire, a-t-il dit, « le pays connaitra dans 15 jours, une manifestation politique à nulle autre pareille ». Il affirme n’avoir aucune crainte pour son avenir politique, estimant que ses mandants comprendront qu’il a été obligé de démissionner pour favoriser la tenue de nouvelles  élections.
 
Toutefois, celui qu’on surnomme Petit Lambert au Grand Corps, dit souhaiter que les sénateurs de l’opposition comprennent la nécessité de lâcher du lest, comme l’a déjà fait, selon lui, l’Exécutif.
 
Le sénateur Sainvil, lui aussi proche de l’Exécutif, reste  accroché à son mandat. La réalité est différente d’un département à d’autre et je ne peux me permettre de renoncer à un mandat que j’ai été chercher aux élections, a dit le parlementaire.
 
Rejetant toute possibilité de démissionner, il affirme que ses électeurs seraient contre une telle décision et cela risquerait d’avoir des répercussions sur sa carrière politique.
 
S’il confirme avoir été approché par son collègue Zenny, il affirme lui avoir clairement fait comprendre qu’il n’était pas question pour lui de démissionner.
 
Le parlementaire serait plutôt favorable à l’application de l’article 12 de l’accord d’El Rancho si la situation reste bloquée au niveau du sénat. Cet aqrticle tres controversé qui serait aujourd'hui déphasé, avait autorisé l'Executif haïtien à passer outre certains articles de la constittuion pour doter le conseil électoral d'une loi électorale
 
Dans l’opposition, on banalise la thèse selon laquelle, la démission des 5 pro-gouvernementaux entrainerait la caducité du Grand Corps et donc du parlement laissant le champ libre au président Michel Martelly pour diriger par décret. Le mandat des députés doit en principe s’achever le 8 septembre prochain.
 
Le sénateur Jean-Baptiste Bien-Aimé a indiqué que si les pro-gouvernementaux démissionnent, il restera 15 sénateurs en fonction et ces dernier auront toujours la possibilité de contrôler l’action gouvernementale même s’ils ne pourront voter aucune loi.
 
Il appelle ses collègues du G5 à ne pas s’aventurer dans cette voie, soulignant que s’ils le font, leurs mandants sauront qu’ils ont renoncé à leur mandat et ils risquent de ne plus avoir la possibilité de revenir au parlement.
 
Le sénateur Jean-Baptiste Bien-Aimé affirme que, pour ce qui concerne le G6, il continuera à défendre les principes constitutionnels, selon lesquels seuls un CEP dûment constitué est habilité à soumettre au grand corps un projet de loi électorale.
 
Le parlementaire a par ailleurs minimisé les informations selon lesquelles les autorités américaines envisageraient d’annuler les visas des membres de son groupe.
 
Nous ne sommes pas attachés à un visa américain qui reste une courtoisie des autorités de ce pays, a dit le parlementaire qui affirme toutefois n’avoir pas été officiellement touché d’une telle éventualité.
 
Le sénateur François Annick Joseph a aussi souligné qu’une éventuelle démission de ses 5 collègues pro-gouvernementaux n’entrainera pas automatiquement la caducité du grand corps.
 
Tant qu’il y aura, ne serait-ce qu’un seul sénateur en fonction, le sénat continuera d’exister et l’Exécutif ne pourra pas diriger par décret, a martelé le parlementaire.
 
L’ancien curé a toutefois reconnu qu’avec la démission des proches de l’Exécutif, le Sénat sera dans l’impossibilité d’organiser des séances et de voter des lois, notamment le projet de budget qui devrait bientôt retourner à la chambre basse.
 
Pour l’élu de l’Artibonite, la proposition du sénateur Zenny de provoquer une démission en cascades est qu’un projet de l’Exécutif qui, selon lui, est celui qui tire les ficelles.
 
Il affirme qu’il ne peut ignorer les allégations selon lesquelles, les sénateurs pourraient être payés par l’Exécutif pour rendre leur tablier. Le parlementaire dit croire que l’Exécutif veut diriger par décret en vue de favoriser des candidats qui n’auraient aucune chance de participer à la course en temps normal.

Le porte-parole du premier ministre, Michel Pierre Brunache, avait lundi qualifié de geste patriotique la d'émission envisagée par les sénaeurs pro-gouvenementaux.


Don de la Corée  du Sud de 50 autobus dans le cadre du programme de transport gratuit des écoliers "Dignité", à l’occasion de la réouverture des classes

Port-au-Prince, le 26 aout 2014 – (AHP) – Le directeur général de la compagnie de transport scolaire « Dignité », Castro Arboite, annonce l’arrivée de 50 nouveaux autobus, flambant neufs, dans le cadre du programme de transport gratuit des écoliers.

Ces autobus, un don de la république de Corée du Sud, seront mis en circulation à l’occasion de la réouverture des classes, et viendront agrandir une flotte comprenant déjà plus de 250 autobus, repartis sur l’ensemble du territoire, a indiqué M. Arboite.


Il s’est réjoui que, pendant l’année scolaire écoulée, aucun accident mortel n’a été enregistré. Une performance à mettre à l’actif du professionnalisme de tout le staff en particulier des conducteurs et des inspecteurs, a--il dit..
 
Castro Arboite affirme qu’actuellement et dans les différentes régions du pays, les autobus subissent des travaux de réparation et seront tous prêts avant la réouverture des classes. La compagnie de transport scolaire dispose d’un budget annuel d’environ 290 millions de gourdes dont 32 millions affectés à la réparation et aux entretiens des autobus.
 
Parallèlement, la session extraordinaire du baccalauréat, 1ère et 2e partie, se poursuit. Après les épreuves de philosophie et de biologie en philo, de littérature et de physiologie pour la rhéto lundi, les candidats ont été évalués en sciences sociales et en chimie ce mardi.
 
Ils ont pour la plupart fait savoir que les textes d’examens présentaient un niveau de difficulté un peu plus élevé que lors de la session ordinaire et soutiennent que leur réussite ne dépend pas uniquement de leur performance.
 
Les correcteurs ont un rôle important à jouer, ont-ils souligné, exprimant le  souhait que ces derniers se montrent à la hauteur de leur tâche.
 
Dans l’ensemble, les deux premières journées se sont bien déroulées, rapportent les responsables des centres d’examen.
 
Les consignes ont été respectés et très peu d’incidents ont été enregistrés grâce notamment à la collaboration des candidats, ont-ils fait savoir.
 
Ces responsables de centres d’examens disent souhaiter que les prochaines journées se passent aussi bien que les précédentes.
 
Dominicains et Haïtiens conjuguent leurs efforts pour introduire  de nouveaux  outils de changement dans les systèmes douaniers des deux pays

Santo-Domingo le 26 aout 2014 – (AHP) –La République dominicaine et Haïti coordonnent leurs efforts pour introduire  de nouveaux  outils de changement dans les systèmes douaniers des deux pays  afin d'améliorer le processus de commercialisation, la recherche de  transparence et  la rationalisation des importations et des exportations de marchandises.

C'est ce qu'a déclaré José Gabino Polanco, adjoint technique Directeur général des douanes (DGA), dans le discours d'ouverture lundi à santo-Domingo,  du séminaire «Techniques douanières internationale".


Les syndicats des travailleurs affiliés a la confédération des travailleurs haïtiens menacent de poursuivre en justice   l'ex-secrétaire général Paul Loulou Chéry
Port-au-Prince, le 26 aout 2014 – (AHP) – Les syndicats des travailleurs affiliés à la confédération des travailleurs haïtiens pressent l'ex-secrétaire général Paul Loulou Chery de  fournir des explications sur des dépenses jugées suspectent effectuées sous son administration et menacent de le trainer devant la justice.

Le président de la fédération des travailleurs artisans et professionnels Henriquez Nestand dénonce la signature de façon unilatérale de plusieurs contrats par Paul Loulou Chery et le détournement de dizaines de milliers de dollars américains qui ont été alloués à des activités qui viseraient a renforcer le secteur des travailleurs syndiqués

Il indique que les syndicats affiliés au CTH mécontents de la gestion de l`ex-secrétaire général Paul Loulou Chery envisagent de le poursuivre  en justice.


"Communiqué du bureau de communication de la presidence


Le Président Martelly salue le départ du Nonce Apostolique, Monseigneur Bernadito Cleopas Auza

Le Président de la République, Michel Joseph Martelly, accompagné de la Première Dame, Madame Sophia Martelly, a décoré de l’Ordre National Honneur et Mérite au Grade de Grand Croix Plaque Argent, le Représentant du Saint Siège en Haïti, Son Excellence Monseigneur Bernadito Cleopas Auza, lors d’une cérémonie déroulée au Palais National, le lundi 25 août 2014, rapporte la présidence dans un communiqué.

En présence notamment du Président de la Cour de Cassation, Me Arnel Alexis Joseph, du Président de la Chambre des Députés, M. Stevenson Jacques Timoléon, de Son Eminence le Cardinal Chilby Langlois, de représentants du Corps Diplomatique et Consulaire et d’éminentes personnalités du clergé catholique, le Chef de l’Etat a rendu, lit-on, un vibrant hommage au Représentant du Saint Siège en Haïti dont la mission est arrivée à terme, après six ans d’apostolat.

« J’exprime mon entière satisfaction pour l’excellent travail que vous avez accompli, comme Représentant du Saint Siège et en tant que Doyen du Corps Diplomatique. Cette réussite n’est pas le fruit du hasard, mais la résultante d’une action discrète et efficace de l’éminent diplomate que vous êtes », a déclaré le Chef de l’Etat.
"



Nouvelles du 25 août 2014
Au moins 3 morts et  3 disparus dans les Inondations dans le Bas-Artibonite dans le cadre du passage du cyclone Cristobal dans la région Caraïbe

Saint-Marc, le 25 août 2014-(AHP)- Au moins 3 morts, 3 disparus et d'importants dégats matériels  dans les inondations ayant frappé  le Bas-Artibonite, dans le cadre du passage du cyclone Cristobal sur la Caraïbe.

 Le Centre national de météorologie  et la direction de la protection civile appellent  les populations des zones à risques à rester vigilantes et d’appliquer les consignes de sécurité en cas d’inondations, d’éboulements ou de glissements de terrain, d’orages violents et de fortes rafales de vent.

La protection civile poursuit  les opérations d’évaluation des dégâts en vue d’arriver à un bilan définitif.
Le porte-parole du premier ministre, Michel Brunache a exprimé les sympathies du gouvernement aux familles victimes de ces inondations et appelle la population à la vigilance en vue d’éviter de nouvelles pertes en vie humaine au cours de la saison cyclonique qui prendra fin en novembre prochain.

Le porte-parole du premier ministre salue la decision de  cinq sénateurs pro-gouvernementaux de démissionner pour rendre le Sénat dysfonctionnel


Port-au-Prince, le 25 août 2014-(AHP)- Le porte-parole du premier ministre, Michel Brunache a  estimé lundi  que la décision envisagée par un groupe de  cinq sénateurs pro-gouvernementaux de démissionner pour rendre le Sénat dysfonctionnel , serait un acte patriotique dans la mesure où il contribuerait au déblocage de la crise pré-électorale.

M Brunache a fait remarquer que dans ce cas de figure, on parviendrait au dénouement  de la situation au Sénat où  le vote des amendements à la loi électorale est dans l’impasse.

M. Brunache  qui dit saluer des avancées constatées  dans le cadre de la mise en place des bureaux électoraux départementaux et des dispositions prises par l’Office National d’Identification (ONI) pour délivrer les cartes d’identifications, a dit croire que l’organisation du scrutin est encore possible à la fin de l’année.

Par ailleurs en reaction à  la proposition du Sénat de la République en faveur d’un nouveau dialogue sur la crise pré-électorale,  le président Michel Martelly  a fait savoir dans une lettre adressée au président du grand corps qu’il est plutôt prêt a intervenir pour aider a débloquer la situation qui empêche le vote des amendements a la loi électorale au sein de cette assemblée.

Le porte parole du premier ministre Michel Brunache qui faisait le point autour de cette position, a indiqué qu’ il revient aux sénateurs de dialoguer entre eux pour trouver une entente sur la question du vote des amendements à la loi électorale.

Me Brunache qui réitère son appel aux sénateurs du groupe des 6 qu’il presse de  statuer sur les amendements à la loi électorale indique que l’exécutif est contre tout dialogue dilatoire.

Commentant les informations selon lesquelles le gouvernement américain pourrait annuler les visas de certains sénateurs, Me Brunache affirme y voit une preuve de la volonté des partenaires internationaux d’aider le pays à marcher dans le sens du renforcement de ses institutions démocratiques.

A la chambre des députés, des parlementaires rejettent l’idée de rendre le sénat caduc pour favoriser l’adoption d’une loi électorale.

Pour le député Saintilma Louinor de Tiburon, la démission du sénateur Edwin Zenny est loin d’être la solution. Il l’assimile plutôt à un manque de responsabilité.

Le parlementaire a par ailleurs minimisé l’attitude des autres sénateurs qui pourraient eux aussi démissionner, rappelant que leur mandat devrait en principe prendre fin en janvier 2015.

Il leur demande de chercher à convaincre leurs collègues afin que les amendements à la loi électorale puissent être votés au grand corps, au lieu de faire du folklore.

De son côté, le député Dorgile Jusclaire, qui rappelle que tout dysfonctionnement du Sénat entrainera la caducité du parlement, a demandé au grand corps de faire preuve de sagesse et de dépassement de soi afin de donner au CEP un instrument légal pour l’organisation des prochaines élections.



De petites  formations ayant vu le jou pour la plupart dans la foulée du dialogue d'El Rancho, se réunissent en “Groupe d’Appui aux Elections”


Port-au-Prince, le 25 aout 2014 – (AHP)- Un nouvel organe denommé   "Groupe dénommé “Groupe d’Appui aux Elections”, a été  avec près d’une quarantaine de petites formations  et organisations politiques ayant pris part en mars dernier  au dialogue d’EL RANCHO, avec pour objectif d’œuvrer et de contribuer aux démarches relatives à la tenue des prochaines élections.

L’un des membres du Groupe, Eric Prévost Junior,  appelle les sénateurs du groupe des 6 à participer aux séances en vue du  vote des amendement à la loi électorale et d'un dénouement, a-t-il dit, à la crise politique qui prévaut dans le pays. Il  a du coup   salué l’initiative du bureau du Sénat d’inviter l’exécutif, le législatif et l’opposition au dialogue.

M. Prévost affirme que le groupe d’appui formé de partis  (dont  la plupart étaient inconnus jusqu'à l'organisation dusommet d'El Rancho,, est ouvert à tout dialogue pouvant aider à trouver une issue à la crise.

Il a, par ailleurs, fait savoir que le "Groupe d’Appui aux Elections" soutient la décision du gouvernement d’appliquer l’article 12 de l’accord d’EL RANCHO, soulignant que la majorité des partis politiques ayant signé le dit accord, se sont entendus sur l’application de cet article au cas où le Sénat aurait des difficultés à  plancher sur le vote de l’amendement à la loi électorale.

 Cependant, de nombreux autres secteurs dont la societé civile et la Médiatrice rejettent toute idée d'application unilatérale de cet article qui croit pouvoir autoriser l'Executif à passer outre certains articles de la constitution.

De son côté, le président du parti  dénommé « Patriyòt Rasanble pou Sove Lakay », Yvon Bonhomme, rend le groupe des 6 sénateurs de l'opposition  responsable de la crise pré-électorale et l’appelle à  favoriser le vote des amendements à la loi électorale.


Le Conseiller électoral Léopold Berlanger dément que le président du CEP ne serait pas lucide et qu'on s'apprêterait à le destituer

Port-au-Prince, le 25 août 2014-(AHP)-  Le Conseiler électoral Leopold Berlanger  a dementi lundi les rumeurs inquietantes sur l'etat de santé du president du Conseil electoral provisoire Max Mathurin.

Selon les rumeurs,   M. Mathuruin n'aurait pas  toute sa lucidité et son etat de santé serait  à ce point mauvais que les autres conseillers s'aprêteraient a le destituer .

Léopold   Berlanger admet que  Max Mathurin  n'est pas en bonne sante et qu'il ne se presente plus au CEP,  mais  rejette  les  rumuers selon squeles il ne serait pas lucide et qu'on s'aprêterait à le remplacer.

" Je n'ai rien trouvé de  pas normal et de delirant dans touts mes conversations au télephone avec lui, a insiste le representant du  Conseil superieur  du pouvoir judiciaire (CSPJ).

Max Mathurin qui a remplacé Marie Cluny Dumay Miracle comme un des  représentants du  Parlement  et  Frizto Canton, comme président du  CEP, avait été atteint, dit-on, de chykungunya à la fin du mois de juillet dernier , mais il ne semble s'être jamais remis de cette maladie.

Les rumeurs les plus folles avaient couru à l'époque, certains évoquant même des histoires maléfiques.  Mais aujourd'hui, alors que le dosier revient sur le tapis avec la convalescence prolongée du president du CEP, le  deputé Danton Leger a ironisé la semaimne dernière, en disant que rien ne peut arriver à ce dernier, étant originaire  comme lui de la  région de Léogâne.

Quoi qu'il en soit,  l'absence du président Mathurin vient comme une malédiction  compliquer la vie à un CEP  fatigué qui a dejà  vu de  toutes les  couleurs .


Le MHAVE estime satisfaisant    déroulement du PIDIH en République dominicaine pour les deux derniers mois:     8.700 Haïtiens auraient déjà produit  des  demandes de documents

   
Port-au-Prince, le 25 août 2014-(AHP)- Le Ministère des Haïtiens Vivant a l`Étranger (MHAVE) a présenté ce lundi un bilan qu'il estime  satisfaisant du déroulement du Programme d`Identification et de Documentation des Immigrants Haïtiens (PIDIH) en république dominicaine pour les deux derniers mois.

Le MHAVE réalise ce programme en collaboration  avec le l`Office National d`Identification (ONI), le service de l'Immigration et de l`émigration  et les Archives Nationales D`Haïti (ANH).

Le Titulaire du MHAVE François Guillaume II informe que 8.700 Haïtiens ont déjà effectué des  demandes de documents, annonçant qu’ils  recevront leurs documents légaux dans deux semaines.

François  Guillaume II informe en outre, des dispositions en vue de renforcer le PIDIH qui devrait atteindre 300 000 immigrants haïtiens d’ici juillet 2015.

La session extraordinaire du bac 1ère et 2e partie, a débuté lundi  sur toute l’étendue du territoire.
Près de 110 mille candidats prennent part à ces examens


Port-au-Prince, le 25 aout 2014 – (AHP) - La session extraordinaire du baccalauréat, 1ère et 2e partie, a débuté ce lundi 25 aout sur toute l’étendue du territoire.

Près de 110 mille candidats prennent part à ces examens qui prendront fin le jeudi 28 aout.
Pour la première journée, les candidats de la philo ont été évalués en philosophie et en biologie alors que ceux de la rhéto ont subi les épreuves de littérature et de physiologie.

Certains candidats soutiennent que les examens étaient à leur portée mais ils affirment que leur réussite ne dépend pas uniquement  de leur performance.

La plupart de ces recalés affirment ne pas faire confiance au système.

La première journée s’est bien déroulée selon quelques responsables de sièges qui affirment toutefois que plusieurs candidats ont éprouvé beaucoup de difficultés à retrouver leurs centres d’examens.

Ils appellent le MENFP à prendre des mesures pour corriger cette situation et félicitent le ministère de l’éducation nationale

Lors de la session ordinaire, 21,31 % des candidats avaient réussi en rhéto et 65,40 en philo. Le Ministère de l’éducation nationale a récemment annoncé un train de mesures devant entrer en vigueur cette année en vue de recadrer le système éducatif.

Parmi ces mesures, figurent notamment l’élimination des examens officiels pour la rhéto.

Une haïtienne, ses trois enfants et sa  mère prérissent dans un accident de la circulation à Long Island


New-York, le 25 août 2014-(AHP)- La communauté haïtienne de New-York est sous le choc. Une femme, ses trois enfants et sa  mère ont été tués samedi soir dans un accident de la circulation à Long Island, selon ce qu’ont rapporté dimanche la police locale.

C’est Myriam Lebrun, 37 ans, qui était au volant de la voiture, en compagnie de sa mère Yolande Moïse, 68 ans, et de ses trois enfants, Marcus, Marcel et Kayla Jeanty, âgés respectivement de 14, 9 et 8 ans.

Selon la police de New-York, les occupants de la voiture, qui a pris feu après avoir heurté un arbre, revenaient d’une réunion de famille et roulaient en direction ouest sur la State Parkway.

Thomas Bennet, un témoin cité par ABC News rapporte que lorsqu’il est arrivé sur place, la voiture était en feu, un feu qui grandissait à chaque minute, a-t-il dit.

Il affirme avoir arrêté sa voiture et a essayé de tirer les corps loin du feu, mais ils étaient trop lourds. Un des passagers a été retrouvé en dehors du véhicule, selon Roberto Cabano, du corps des pompiers de North Babylon, cité par Newsday.

Ce dimanche, les proches des victimes se sont recueillis à Brooklyn pour se soutenir mutuellement et se souvenir des disparus.  Mayerline Moïse, une cousine de Myriam a affirmé qu’elle ne sait pas comment elle arrivera à surmonter ce drame.

Mais elle veut rester positive et se concentrer sur l’amour que Myriam portait pour ses proches. Elle n’aurait pas voulu que nous soyons tristes mais qu’on diffuse de la musique haïtienne et que nous dansions en la circonstance. C’était sa façon d’être, a-t-elle ajouté.
Une enquête est ouverte sur les circonstances du drame. Les autorités ne savent pas encore pourquoi la voiture a dévié de sa trajectoire.



Nouvelles du 22 août 2014
La CEH qualifie d’opportun un éventuel retour  à la table des négociations: Mgr Rancho, Mgr Patrick Harris souligne que le temps imparti à l’application de l’accord d’El Rancho a expiré et que si une application unilatérale de son article 12 pouvait être faite, elle l'aurait été longtemps dejà.

Port-au-Prince, le 21 aout 2014 – (AHP)- La conférence épiscopale d’Haïti a qualifié vendredi  d’opportun un éventuel retour  à la table des négociations du président Martelly et des représentants de l’opposition sur  la crise pré-électorale.

Le porte-parole de la CEH qui a arbitré en mars dernier les assises d'El Rancho, Mgr Patrick Harris, souligne que le temps imparti à l’application de l’accord d’El Rancho a expiré et que si une application unilatérale de son article 12 pouvait être faite, elle l'aurait été longtemps dejà.

Si l'accord n'a pas conduit à la Concorde, c'est qu'il y a encore d'autres choses à faire ", a lancé Mgr Patrich Harris

Le porte-parole de la présidence, Lucien Jura,  a fait savoir piur sa part que la proposition du grand corps de relancer les pourparlers sur la crise, fait l’objet d’analyses au sein du cabinet du chef de l’Etat, mais selon des sources proches du palais national, l’entourage du président ne serait pas favorable à un nouveau retour à la table du dialogue.

Le président Michel Martelly avait réaffirmé jeudi  sa volonté d’appliquer l’article 12 de l’accord d’El Rancho si les sénateurs ne planchent pas sur les amendements à la loi électorale.

Le chef de l'Etat affirme que son équipe fera tout ce qui est en son pouvoir pour que ces élections puissent avoir lieu dans le meilleur délai.

Il s'en est pris, une fois de plus, aux  sénateurs du groupe des 6, qui refusent, a-t-il dit, de doter le pays de cet instrument nécessaire à l’organisation des élections.

"Ce sont eux qui bloquent le pays, a fulminé Michel Martelly, disant déplorer que, depuis le début de l’année, seules 9 séances ont été organisées au grand corps.

"La production du Sénat, depuis le début de l’année, est très maigre, avec seulement 9 séances que les pères-conscrits ont réussi à organiser.

Mais beaucoup relèvent que les deputés ne sont pas bien plus perfomants, malgre la majorité PSP pro-gouvernementale.

Parallèlement, plusieurs parlementaires ont salué l’initiative du bureau du Sénat de relancer le dialogue entre des partis de l’opposition, le groupe des 6 et des représentants de l’Exécutif.

Le sénateur Mélius Hyppolite affirme qu’il est temps que les protagonistes parviennent à un consensus en vue de l’organisation, dans le meilleur délai, des prochaines élections. L’échec des premières tentatives ne devraient pas constituer un élément de blocage au dialogue, a-t-il dit.

Mélius Hyppolite a aussi plaidé en faveur de l’assainissement de l’environnement électoral.
Pour sa part, le député Abel Descollines a dit souhaiter qu’il ne s’agisse pas d’une nouvelle tentative visant à faire passer le temps.

Il est anormal, a dit le porte-parole de la majorité présidentielle à la chambre basse, qu’une minorité au grand corps continue de bloquer le processus électoral.

Nous devons aller vers les élections, a dit l’élu de Mirebalais qui émet le vœu que, si les partis s’entendent réellement pour  dialogue, un consensus soit  trouvé en vue de la tenue du prochain scrutin.

Il appelle également les sénateurs du groupe des 6 à participer aux séances où ils sont appelés à faire valoir leurs positions.

Cependant pour plusieurs sénateurs  du  groupe des 6, aucune élection crédible n'est  possible avec l'actuelle équipe .Ils appelent plutôt à des életions générales en 2006, avec un gouvernement de transition.

Des patrouilles de la police ont créé la tension jeudi devant la résidence de l'ancien président Aristide: des partisans  de l'ancien chef d'Etat  accusent le pouvoir d'utiliser  la justice  à des fins politiques et de   rendre Aristide responsable du fait que  des parlementaires refusent de plancher sur les amendemants à la loi électorale


Port-au-Prince, le 22 août 2014 – (AHP) – Des centaines de partisans de l’ancien président Jean-Bertrand Aristide s’étaient massés une nouvele fois jeudi devant sa résidence privée à Tabarre en signe de solidarité à l‘ex-chef d’Etat, qui ferait l'objet d’un mandat d’amener alors qu'une partie de la journée, des  patrouiles de la police, notamment direction Centrale de la Police Judiciaire,  sillonnaient la zone

Le juge d’instruction Lamarre Bélizaire, réputé proche du pouvoir, qui aurait émis le mandat d’arrêt a indiqué qu’il attendait que la police l'exécute, selon ce que rapporte un cadre du pouvoir, Guyler Cius Delva. Et cela, malgré la demande en récusation du magistrat, ce qui suppose qu'il doit surseoir à toute action, jusqu'à ce que la Cour de Cassation se pronnonce sur le dossier

Les partisans de l'ancien chef d'Etat Aristide assurent qu’ils resteront vigilants et mobilisés, tout en
fustigeant le comportement du juge Bélizaire qu’ils accusent de faire le jeu du président Martelly  et d'être  un  farouche opposant à Jean-Bertrand Aristide.

"La justice a été utilisée à des fins politiques", ont lancé des manifestants qui accusent le pouvoir de faire pression sur M. Aristide, le rendant responsable du fait que  des parlementaires refusent de plancher sur les amendemants à la loi électorale.

D'autres partisans ont indiqué que c'est la peur de Fanmi Lavalas qui affolent le pouvoir. " Car comment vouloir poursuivre Aristide pour allégations de corruption, pendant  que des cas liés  à la corruption présumée, impliquant des membres de la famille présidentielle ne connaissent aucune avancés", se sont-ils interogés

Les avocats de l'ancien  president Aristide dénoncent avaient la semaine dernière  des persécutions politiques contre leur client auprès la Cour interamericaine ds droits  de l'homme.

Des habitants de la commune de Tabarre ont  signalé jeudi  la présence
d’un véhicule diplomatique qui faisait des va-et-vient devant la résidence de M. Aristide, pendant que des véhicules de la police faisaient augmenter la tension.


Des organisations et syndicats d’enseignants appellent le Miistère de l'Education à revoir certaines des mesures annoncées la semaine dernière: Ils soutienent que toutes les écoles  en situation difficile- privées ou publiques-devraient pouvoir bénéficier du même encadrement

Port-au-Prince, le 22 aout 2014 – (AHP) – Des organisations et syndicats d’enseignants accueillent favorablement les mesures annoncées par le ministre de l’éducation nationale mais jugent inappropriées quelques-unes d’entre elles.

Le regroupement des éducateurs pour le renouveau du système éducatif haïtien reconnait qu’il y a lieu de renforcer le système éducatif haïtien, mais désapprouve la décision du MENFP d’encadrer uniquement les écoles publiques et les institutions subventionnées ayant un taux de réussite de moins de 20%.

Toutes les écoles qui sont dans cette situation devraient pouvoir bénéficier du même encadrement, a dit son coordonnateur, Louis Roméus, qui rappelle que l’Etat a le devoir de s’assurer que tous les enfants du pays reçoivent une éducation de qualité.

Il a également désapprouve la décision d’éliminer les examens officiels de la 6e année fondamentale et de la rhéto et souligne que cela risque d’avoir des répercussions négatives sur le système.

Le professeur Roméus appelle le Ministère de l'Education à reconsidérer certaines des dispositions qui ont été annoncées.

Des organisations syndicales d’enseignants dont le corps des travailleurs haïtiens en éducation et en culture et l’association des travailleurs en éducation et en culture de Carrefour, désapprouvent également la décision du ministère de l’éducation nationale de supprimer les examens de la 6e année fondamentale.

Cela, affirment leurs responsables, pénalisera davantage les écoliers. Pour avoir recruté des enseignants sur la base de leurs relations  politiques, le ministère de l’éducation nationale est, en partie, responsable du taux élevé des échecs enregistrés au baccalauréat cette année, soutiennent Julmice Chenet du COTHECU et Léon Renauld de l’ETECA.

Par ailleurs, le syndicat pour le droit des consommateurs et des travailleurs haïtiens plaide en faveur du report de la rentrée des classes au 2e lundi du mois d’octobre. Son secrétaire général Fritz-Gérald Charles soutient que la plupart des parents ne sont pas encore prêts à envoyer leurs enfants à l’école.

Il affirme avoir remarqué un calme plat au niveau des librairies et magasins vendant des articles scolaires.
De plus, il souligne que plus de 85 mille bacheliers sont appelés à participer, la semaine prochaine, à la session extraordinaire du baccalauréat dont les résultats ne seront pas disponibles avant la rentrée des classes annoncée et confirmée  pour le 8 septembre.

 
 GARR- Des travailleurs migrants haïtiens devant l'ambassade d'Haïti à Santo Domingo

Des ressortissants-es haïtiens, en majorité des travailleurs de canne-à-sucre provenant des bateys dominicains, ont organisé, le mercredi 20 août 2014, un sit-in devant les locaux de l’Ambassade d’Haïti à Santo Domingo pour exiger gratuitement des autorités haïtiennes des documents d’identité, a appris le GARR.

Jesús Núñez, porte-parole de l’Union des travailleurs de canne-à-sucre, a indiqué qu’il est du devoir du gouvernement d’Haïti de doter ces ressortissants de documents (passeports, acte de naissance et carte d’identification nationale).
 
« L'Etat haïtien a une dette sociale et économique envers les travailleurs migrants haïtiens : celle de les identifier.», a-t-il indiqué.
 
Ces migrants/migrantes haïtiens en âge de bénéficier de leur pension après avoir travaillé pendant des décennies dans les champs de canne-à-sucre en territoire dominicain, se plaignent des difficultés auxquelles ils/elles font face pour récupérer mensuellement la petite somme évaluée à 5 117 pesos dominicains (119 dollars américains) qui leur revient de droit.
 
M. Núñez a signalé que parmi les exigences faites par l’Etat dominicain à tout travailleur de canne-à-sucre pour pouvoir jouir de son droit de pension est la soumission de son passeport. Cependant, les autorités haïtiennes tardent encore à fournir aux migrants-es ce précieux document.
 
Le militant qui a souligné que la majorité des usines sucrières dominicaines sont fermées, appelle le gouvernement haïtien à agir en toute urgence pour résoudre ce problème de documentation qui a déjà causé trop de torts aux ressortissants haïtiens. Il a en outre rappelé que les travailleurs de canne-à-sucre ne percevaient mensuellement que 140 dollars.
 
Rappelons que suite au lancement du Programme National de Régularisation des Etrangers en situation migratoire irrégulière (PNRE) en République Dominicaine, le 2 juin 2014, le gouvernement haïtien avait décidé de fournir des documents d’identité aux ressortissants haïtiens moyennant le paiement de 1000 pesos dominicains.
 
Cette décision s’inscrit dans le cadre du Programme d’Identification de documentation des Immigrants Haïtiens (PIDIH) qui visera à faciliter l’enregistrement des ressortissants-es haïtiens sans papiers au PNRE.
 
Depuis le lancement du PIDIH, le 16 juillet 2014, les migrants-es haïtiens ne cessent de se plaindre des difficultés auxquelles ils/elles sont confrontés pour avoir accès à leurs documents d’identité.
 
Soulignons qu’en juillet 2014, le ministre de l’intérieur et de la police dominicaine, Ramón Fadul, avait souligné que sur environ 100 000 Haïtiens qui ont été inscrits au PNRE au cours des deux premiers mois, seulement environ 10 000 détenaient de leurs cartes d'identification et approximativement 300 avaient rempli les conditions requises.
 
M. Fadul avait rappelé que dans le cadre de ce programme visant à régulariser le statut des personnes en situation irrégulière en territoire dominicain, celles qui ne respectent pas le délai prévu à la fin de juin 2015 au plus tard, se verront expulsées.


Communiqué
 
Le programme « Ede Pèp » accompagne les familles défavorisées à l’occasion de la rentrée des classes
 
Port-au-Prince, le jeudi 21 août 2014.- A travers son vaste programme d’assistance et de protection sociale « Ede Pèp », le Gouvernement offre son aide aux personnes les plus vulnérables et les accompagne dans les préparatifs de la rentrée des classes prévue pour ce 8 septembre.
 
Ainsi, il a décidé d’injecter 166, 436 000 de gourdes au fonds de « Ti manman cheri » en vue d’effectuer un paiement de trois mois d’arriérés à plus de 78 000 mères inscrites à ce programme. Dans le cadre de la rentrée, le Gouvernement a alloué 100 millions de gourdes au sous-programme Bond Solidarité dont bénéficieront environ 200 000 personnes à travers tout le territoire.
 
Le Gouvernement prévoit d’augmenter au cours de l’exercice fiscal 2014-2015 le nombre de bénéficiaires du sous-programme « Kore Etidyan » qui profite à date à 30 000 étudiants ; 9 000 d’entre eux possèdent un ordinateur portable. En outre, 265 000 kits scolaires et 4 950 kits d’enseignants seront distribués à la rentrée à 817 écoles faisant parti du sous-programme « Ti manman cheri » dans les dix départements du pays. 
 
Le programme « Ede Pèp », qui constitue une stratégie nationale d’assistance sociale, est l’affirmation de la volonté de l’administration Martelly et du gouvernement Lamothe de lutter contre l’extrême pauvreté, de parvenir à une société inclusive et à une meilleure répartition des richesses.
 

Bureau de Communication
de la Primature


Nouvelles du 20 août 2014

Haïti/election: détérioration de la conjoncture politique et nouvel espoir de dialogue entre l'opposition et le chef de l'Etat, suite à une correspondance à ce dernier par le bureau du sénat

Port-au-Prince, le 20 aout 2014 – (AHP) –Le bureau du sénat de la République a adressé mardi  une correspondance au président Nichel Martelly  pour lui demander  une nouvelle rencontre avec  le groupe des 6 sénateurs et les partis et regroupements politiques de l'opposition pour tenter de  débloquer la crise pré-électorale qui s'envenime chaque jour un peu plus.

"Cette  démarche s'explique par le constat d'échec fait par le bureau du grand corps  des récents pourparlers entre les acteurs (El Rancho et Best Western) , a souligné  le sénateur Steven Benoit, souligant que l’objectif de cette rencontre est de trouver une solution haïtienne à la crise électorale et éviter que le  pays ne sombre dans le vide institutionnel et le chaos.

"Les élections et la gouvernance sont les deux principaux thèmes qui seront débattus avec la médiation du Sénat et d'acteurs de la société civile, comme observateurs" a indiqué le Senateur Benoit.

Le lieu et la date de la rencontre devraient être notifiés ultérieurement aux participants et au terme de la rencontre d'une journée, un procès-verbal sera rédigé et signé par les participants et les observateurs qui le désirent, a encore fait savoir le  premier secrétaire du bureau du Grand Corps..


Les passions s'étaient exacerbées mardi avec l'annonce du porte-parole  du premier ministre, Michel Brunache, selon laquelle  le gouvernement avec le support de la communauté internationale et la plupart des partis signataires de l'accord d'El Rancho, se préparait à mettre en aplication l'article 12 dudit accord qui croit pouvoir donner l'autorisation de passer outre certains articles de la constitution.

Le premier secrétaire du Sénat de la République  dit espérer que cette énième tentative permettra d'aboutir à  un dénouement heureux de la crise, affirmant que les partis et regroupements politiques de l'pposition seront bientôt touchées officiellement de cette démarche.

Pour les partis de l'opposition, le dialogue  d'El Rancho a créé plus de problèmsx qu'il n'en a résolu, car il s'agissait, selon eux, d'un dialogue entre l'Exécutif et ses partisans.
C'est pourquoi ils exigent que toutes  les  modalités de cet éventuel dialogue soient clairement définies.

Devraient y prendre part, les sénateurs du groupe des 6 et les partis de l'opposition dont Fanmi Lavalas, MOPOD, Fusion, Inite, Kontra Pèp..
 
Une nouvelle séance avait avorté mardi  au grand corps. Après plus de 3 heures de discussions, les 17 sénateurs présents n’ont pu trouver un accord sur les points à débattre. Le groupe des 6 n'a voulu rien entendre des amendements à  loi électorale, alors que le groupe des 5 est resté accroché à la position gouvernementale.
 
Le sénateur Moise Jean Charles, du groupe des 6, estime  que les élections ne sont plus possibles avec l'administration en place qui selon lui n'inspire pas confiance.

Le parlementaire réclame plutôt la formation d'un gouvernement de transition et l'organisation d'élections générales en 2015.
 
Le sénateur Andris Riché (OPL) qui se veut neutre  appelle les sénateurs de l'opposition à assouplir leur position en vue de faciliter la tenue des prochaines joutes électorales, estimant que les 6 ont une vision déphasée de la réalité .

Il exhorte ses collègues à tout faire  en vue de trouver une issue a la crise pré-électorale, estimant plus que nécessaire la tenue de nouvelles élections (législatives, municipales et locales)  cette année.



Le sénateur Francisco De La Cruz compare l'article 12 de l'accord d'El Rancho à une bombe atomique , mais qu'il ne faut utiliser qu'en dernier ressort

 
Port-au-Prince, le 20 aout 2014 – (AHP) -Le sénateur Francisco De La Cruz, de l’organisation du peuple en lutte, a exprimé jeudi le souhaite que ses collègues de l’opposition ne tombent pas dans le piège de l‘Exécutif qui, dit-il, ne veut pas d’élections cette année dans le pays.

Mais il affirme dans le même temps qu'il faut revenir à la table du dialogue et trouver un compromis pour que les élections aient lieu dans le meilleur délai.

Le parlementairecompare l’article 12 de l’accord d’El Rancho à une bombe atomique qui ne peut être utilisée, a-t-il dit, qu’en dernier ressort.


Par le dialogue, dit Francisco De Le Cruz, on arrivera à éviter au pays un tsunami politique au 2e lundi de janvier 2015, pour reprendre les propos de son cordonnateur géneral, Sauveur Pierre Etienne.

Le coordonnateur du conseil haïtien des acteurs non étatiques, Edouard Paultre appelle les responsables des pouvoirs Exécutif et législatif à comprendre la nécessité de dialoguer pour résoudre la crise.

Il juge irréaliste l’application de l’article 12 de l’accord d’El Rancho mais soutient qu’il faut maintenir la pression sur le Sénat pour le vote des amendements à la loi électorale.


Pour sa part, le directeur exécutif de l’Initiative de la Société Civile, Rosny Desroche a salué la décision prise mardi par le Sénat de formaliser la commission chargée d’étudier le projet d’amendement à la loi électorale.

Nous devons conserver les acquis de cette commission qui a déjà rencontré plusieurs acteurs autour du processus électoral et fait des propositions pour notamment assurer la sécurité et l’impartialité du scrutin tout en mettant des balises pour évider un vide institutionnel si les élections ne sont pas organisées à temps, a dit M. Desroches.
.

Il faut que les élections aient lieu de manière à ne pas donner les pleins pouvoir à l’exécutif, a ajouté Rosny Desroche.

Le sénateur Moise Jean Charles dénonce le projet de budget 2014/2015 dans lequel l'augmentation des prix du carburant est maintenue. Il appelle la population a se soulever afin de forcer le gouvernement a faire retrait de cette decision.


Port-au-Prince, le 20 aout 2014 – (AHP) –Le sénateur Moise Jean Charles a dénoncé mercredi  le projet de budget voté  par la chambre des députes dans lequel l'augmentation des prix du carburant est maintenue.

Voté le 9 aout dernier à la chambre des députés et acheminé au bureau du Sénat 5 jours plus tard, le texte a finalement été remis à la commission finances du grand corps le lundi 18 aout dernier, a souligné le parlementaire.

Moise Jean Charles appelle la population a se soulever afin de forcer le gouvernement a faire retrait de sa décision  d'augmenter les prix du carburant, indiquant que cette mesure aura des conséquences néfastes sur la situation socio-économique du pays.
 
Mardi, le président de la commission économie et finances du Sénat, Jocelerme Privert, avait indiqué que le projet de budget  2014-2015 ne pourra pas être adopté avant la fin de cette session législative,  faisant  remarquer que l’expiration du délai de 20 jours dont ses collègues disposent pour plancher sur le texte, coïncidera avec le départ des députés.

Jocelerme Privert a également invité le gouvernement à clarifier  sa position officielle sur la question.

"Il faut qu’il nous dise s’il maintient et assume ou non sa décision de revoir à la hausse, dans l'actuel projet de loi des finances, les prix des produits pétroliers sur le marché local", a-t-il indiqué.

Pour sa part, le directeur exécutif de l'Initiative de la société civile (ISC), Rosny Desroches a appelé mercrei  l’Etat à mettre l’accent sur les impôts directs pour ne pas pénaliser les petites bourses. Il a fait ces déclarations lors de sa présentation du 2e bulletin du SOCAP, un projet des organisations de la société civile et action des pouvoirs publics, exécuté en partenariat avec le CONHANE grâce à un financement de l’Union Européenne.

IM. Desroches a toutefois   reconnu la nécessité pour le gouvernement d’augmenter ses recettes internes car, a-t-il fait remarquer, les dons et les prêts  devraient considérablement diminuer pendant le prochain exercice.



Lancement du premier congrès annuel des directeurs et censeurs des lycées de la république: avec pour objectifs, de renforcer la gestion pédagogique des lycées et d’améliorer la qualité de l’éducation; système biométrique pour contrôler la présence des professeurs 

Port-au-Prince, le 20 aout 2014 – (AHP)-Le Ministère de l’Education nationale et de la formation professionnelle (MENFP) a lancé mercredi  premier congrès annuel des directeurs et censeurs des lycées de la république.

Cette activité a pour objectif  de renforcer la gestion pédagogique des lycées et d’améliorer la qualité de l’éducation au sein de ces institutions.

Le ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle, Nesmy Manigat, a fait savoir que  ce congrès planifié bien avant la publication des résultats catastrophiques des examens officiels, devrait permettre aux autorités concernées de trouver les moyens de redynamiser l’éducation publique et mieux préparer la rentrée académique 2014-2015, alors qu'on est à moins de 3 semaines de cette rentrée .

M. Manigat qui se déclare conscient de la défaillance de la qualité de l’enseignement notamment au niveau des lycées, dit espérer de bons résultats à partir de ce congrès de 2 jours,  en vue de l’amélioration des performances scolaire dans ces institutions.

Le ministre a, par ailleurs annoncé que tous lycées de la République seront dotés, à partir de la prochaine année académique, d’un tableau numérique et d’un système biométrique en vue de contrôler la présence des professeurs  présence aux heures de cours.

Le premier ministre Laurent Lamothe a exprimé son attention  au rude travail qu’effectuent les enseignants  et annonce l’inauguration d’un nouveau lycée à Mombin Crochu dans les prochains jours.

Laurent Lamothe a renouvelé l’engagement de son gouvernement à faire de l’éducation sa priorité première et à travailler à  permettre aux couches les plus vulnérables d’avoir accès à l’éducation.

Le chef du gouvernement dit compter sur la collaboration des ouvriers/ouvrières du système éducatif afin d’atteindre cet objectif.

Nouvelles du 19 août 2014
Le président de la Commission économie et finances du Sénat prévient  que le projet de budget  2014-2015 ne pourra pas être adopté avant la fin de cette session législative

Port-au-Prince, le 19 aout 2014 – (AHP) – Le président de la commission économie et finances du Sénat, Jocelerme Privert, a indiqué mardi que le projet de budget  2014-2015 ne pourra pas être adopté avant la fin de cette session législative.

Voté le 9 aout dernier à la chambre des députés et acheminé au bureau du Sénat 5 jours plus tard, le texte a finalement été remis à la commission finances du grand corps le lundi 18 aout dernier, souligne le parlementaire.

Il fait remarquer que l’expiration du délai de 20 jours dont ses collègues disposent pour plancher sur le texte, coïncidera avec le départ des députés. Il s’est interrogé sur le temps  écoulé entre le vote du projet de budget par la chambre des députés et sa transmission officielle au Sénat de la République.

"Il y aura forcément des modifications", a indiqué l’élu des Nippes, soulignant  que ce travail  nécessitera logiquement une navette entre les deux branches du parlement.

Le sénateur Privert a aussi rappelé  que l’article 9 du projet de budget sur les ajustements des prix des produits pétroliers, 40% sur la gazoline, 15% sur le diesel et 10% sur le kérosène, proposé par l’Exécutif, a été voté sans aucune modification à la chambre basse.

L’ancien ministre de l’intérieur a rappelé le tollé qu’avait provoqué l’annonce du gouvernement de revoir à la hausse les prix des produits pétroliers sur le marché local.

Il faut que le gouvernement nous dise officiellement s’il maintient ces ajustements pour que nous puissions orienter notre travail, a-t-il souligné.

Le porte-parole du premier ministre annonce de nouvelles dispositions pour retrouver les évadés du 10 août: 2 avocats portent plainte contre le chef de l'Etat, le premier ministre et le ministre de la justice pour évasion et association de malfaiteurs"

Port-au-Prince, le 19 aout 2014 – (AHP) – La liste et les photos des détenuis  qui se sont évadés de la prison civile de la croix des bouquets le 10 aout dernier seraient déjà publiée dans les différents commissariats du pays ,a indiqué mardi  le porte-parole du premier ministre Me Michel Brunache.

Me Brunache a renouvelé l’engagement des autorités judiciaires et policières à travailler en vue de retracer ces évadés et les reconduire à la prison.

Il n’a, toutefois pas  donné trop d’explication sur la quantité et la qualité des armes emportées par les fuyards dont de dangereux bandits, indiquant qu’une enquête judiciaire  est actuellement en cours au niveau de la DCPJ en vue de faire la lumière à ce sujet.


En tout cas, le porte-parole du premier ministre  a du coup exhorté la population à ne pas cacher les fugitifs sinon, elle risque de faire l'objet de sanctions.

Si les autorités informent que qulques 15 ou 16 évadés ont été repris  dont le présume chef de gang Clifford Brandt, toutefois, plusieurs  secteurs font état de la présence de trafiquants de drogue  étrangers parmi les fuyards.


Deux  avocats  de l'opposition André Michel et Newton Louis  ont affirmé mardi avoir  déposé une plainte dénonciatoire au Parquet de Port-au-Prince contre le Chef de l’Etat, Michel Martelly, le Premier Ministre, Laurent LAMOTHE et le Ministre de la Justice, Jean Renel SANON pour "évasion et association de malfaiteurs conformément aux articles 195 à 206 et 224 à 227 du Code Pénal suite à la libération massive et spectaculaire de plusieurs centaines de bandits mettant en péril la vie et les biens des citoyens.

Les dux avocats ont savoir dans leur plainte que "depuis cet acte criminel impliquant les plus Hautes Autorités de l’Etat, plusieurs Citoyens sont touchés par balles à Port-au-Prince, notamment 3 policiers et un médecin".

"L'évasion suspecte de ces criminels est comme de l’eau apportée au moulin des bandits qui opéraient déjà en toute quiétude au grand dam des citoyens à la veille de la réouverture des classes", dénoncent encore André Michel et Newton Saint-Juste qui  requièrent du Parquet de Port-au-Prince, l’ouverture d’une information pour déterminer le degré de participation des plus Hautes Autorités de l’Etat dans l’évasion suspecte du 10 aout 2014

Inquiétude manifeste au sein de la population depuis les évasions du 10 août: le premier ministre tente de rassurer en affirmant qu'Haïti est la 4e destination la plus sûre de la région caribéenne
Port-au-Prince, le 19 aout 2014 – (AHP) – Alors que les citoyens sont de plus en plus inquiets et redoutent une recrudescence du climat d’insécurité suite à l’évasion, le 10 aout dernier, de plus de 300 détenus de la prison civile de la Croix-des-bouquets où de dangereux criminels sont censé être incarcérés, le premier ministre Laurent Lamothe, en visite lundi dans le Nord, a tenté de vendre l’image d’un pays en sécurité.

Nous sommes aujourd’hui la 4e destination la plus sûre de la région caribéenne, a lancé le premier ministre Laurent Lamothe ajoutant que le taux de criminalité dans le pays était de 7,62 pour 100 mille habitants.

Banalisant les accusations d’un parlementaire selon lesquelles, il aurait placé des commandes d’armes pour alimenter le climat d’insécurité dans le pays et mettant en avant son rôle de président du CSPN (Conseil Supérieur de la Police Nationale), le premier ministre Lamothe a rétorqué que les armes ont été achetées pour mieux équiper la police.

Le chef du gouvernement a fait état d’une distribution de plus de 5 mille fusils et 15 mille pistolets de calibre 9 mm aux policiers et d’environ 1000 fusils de grand calibre aux agents des unités spécialisées.

Ces derniers jours, plusieurs cas d’insécurité et de banditisme notamment des attaques à main armée, ont été rapportés dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince.

Si plus d’un lient ces actes de violence  à l’évasion des détenus de la prison civile de la Croix-des-Bouquets, d’autres citoyens font remarquer que, généralement à la veille du renouvellement du mandat de la MINUSTAH, la mission des nations unies pour la stabilisation en Haïti, le 15 octobre, l’insécurité est toujours en  hausse.

Le porte-parole du premier ministre Laurent Lamothe, Me Pierre-Michel Brunache, a réaffirmé la volonté du gouvernement de faire la lumière sur la fuite des détenus de la Croix-des-Bouquets.

Il fait état de deux enquêtes actuellement en cours. L’une administrative conduite par l’inspection générale de la police nationale et l’autre judiciaire, menée par les agents de la DCPJ (direction central de la police judiciaire), a affirmé Me Brunache qui appelle les citoyens à la patience.

Il en a profité pour remercier les autorités dominicaines qui, reconnait-il, ont appréhendé l’homme d’affaires et présumé  chef de gang Clifford Brandt 2 jours après sa fuite.

Le premier ministre Lamothe a appelé le président dominicain Danilo Medina pour lui adresser ses remerciements, a dit Me Brunache, se felicitant  toutefois du fait  que ce sont les autorités haïtiennes qui auraient alerté  les forces de sécurité dominicaines  dans le cadre de la capture de Clifford Brandt.

Le  gouvernement haïtien décide d'appliquer l'article 12 de l'accord d'El Rancho  pour avancer vers les élections: soutenant que la communauté internationale marche dans cette logique, le porte-parole du premier ministre qualifie  de suicidaire la position des sénateurs de l'opposition

Port-au-Prince, le 19 aout 2014 – (AHP) – Le porte-parole du premier ministre, Michel Brunache, a indiqué mardi que l’exécutif et la majorité des partis signataires de l’accord El Rancho se seraient entendus pour appliquer l’article 12 de l’accord El Rancho (14 mars 2014).

Des rencontres se multiplient, en ce sens, entre l’exécutif et les différents signataires du document  issu de ce dialogue, en vue de trouver un dénouement à la crise pré-électorale, a fait savoir Me Brunache  qui a une nouvelle fois fait savoir qu'il avait la même position par rapport aux sénateurs de l'opposition, dénonçant ce qu'il appelle leur attitude suicidaire.

« Vu le comportement des sénateurs du groupe des 6, le gouvernement n’a pas d’autre choix que l’application de l’article 12 du dit accord » a lancé  Michel Brunache, faisant savoir qu'il pensait toujours la même chose  de ces derniers  g qu'il avait récement taxés de kamikazes.

Selon le porte-parole du premier ministre,  la communauté internationale appuie la démarche du gouvernement d'appliquer l'article 12 de l'accord d'El Rancho, un  article  qui aurait le pouvoir d'autoriser le Conseil Electoral à passer outre certains articles de la constitution.

Mais, Michel Pierre Brunache a également émis des doutes  sur la réalisation des élections avant la fin de l'année, puis qu'il a  appelé le Conseil Electoral à continuer d’avancer avec les différentes démarches entreprises dans le cadre du processus électoral, afin que "les élections puissent  se tenir soit à la fin de cette année ou au premier trimestre de l'année 2015.

Beaucoup rappellent que la quasi-totalité des principales  formations politiques de l'opposition dont Fanmi Lavalas, la Fusion et le MOPOD avaient soit boudé ou abandonné le dialogue d'El Rancho auquel avaient surtout été invités des partis proches du pouvoir ou nouvellement  créés.

                                                    Le Conseil de Défense de l'ancien président Jean Bertrand Aristide  dénonce une nouvelle fois  le comportement partisan du juge Lamarre Bélizaire et remet en question la capacité du système judiciaire haïtien à assurer un traitement juste de ce dossier
 
Port-au-Prince, le 18 aout 2014 – (AHP) – Le Conseil de Défense de l'ancien président Jean Bertrand Aristide a  qualifié mardi  de sans fondement les accusations de détournement de fond et de trafic de  drogue portées contre son client dans la cadre du dossier instruit par le juge Lamarre Belizaire.

L`un des Avocats Me Mario Joseph  a remis en question la capacité du système judiciaire haïtien à assurer un traitement juste de ce dossier, estimant que "la justice haïtienne  est corrompue, faible et dépendante et que le juge en charge du dossier, aujourd'hui récusé se comporte en adversaire politique du président Aristide et de Fanmi Lavalas".

L`homme de loi renouvelle la volonté du Conseil de Défense de donner une assistance pleine et entière a l'ancien chef d`État.
                                                             
Pour sa part, Me Gervais Charles a insisté sur la nécessité de respecter les droits de M. Aristide dans le cadre des poursuites judiciaires estimant, que l'appareil judiciaire haïtien ne serait pas en mesure de répondre à ces exigences.

L'ancien Bâtonnier des Avocats de Port-au-Prince rappelle que ce dossier est déjà saisi par la commission interaméricaine des droits de l`homme, suite à la demande en  récusation du juge Lamarre Belizaire réputé proche du régime en place.

(Me Lamarre Bélizaire fait par ailleurs l'objet de nombreuses critiques pour  le traitement jugé partisan du dossier des Frères Florestal qui font la prison depuis des mois et qui sont considérés comme des prisoniers politiques, pour avoir eté arrêtés, selon les avocats de l'opposition, après avoir endossé une plainte  pour corruption présumée contre des membres de la famille présidentielle

Me Gervais Charles soutient  que dans le dossier Aristide, la justice haïtienne se montre incapable de donner un traitement équitable .


Le ministre de l’Education nationale  lance  les travaux de la commission multipartite sur l’amélioration de la qualité de l’éducation

Port-au-Prince, le 19 aout 2014 – (AHP) – Le ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle a lancé ce mardi les travaux de la commission multipartite devant notamment travailler à la réussite de l’année scolaire et à l’amélioration de la qualité de l’éducation dans le pays.

Cette commission est composée des plusieurs cadres du MENFP dont le directeur général adjoint, Eclésiaste Télémaque, les présidents des commissions éducation du Sénat et de la chambre des députés, le coordonnateur de l’OMHR (office de management des ressources humaines) et les membres des deux principales plateformes de syndicats d’enseignants.

Il s’agit, selon le  ministre Nesmy Manigat, d’une table de dialogue où les partenaires sont appelés à travailler sur un ensemble  des thématiques dont la grille salariale, en tenant compte du niveau de qualification des enseignants, de leur expérience, de leurs résultats et de l’intégration graduelldes enseignants disposant d’une lettre de nomination.

Le ministre Manigat a exprimé le souhait que cette table de concertation dont le mandat est limité dans le temps, soit permanente, soulignant que l’amélioration de la qualité de l’enseignement passe par un dialogue permanent entre les principaux acteurs dont les enseignants, l’un des piliers du système, a-t-il reconnu.

Le coordonnateur de l’Union nationale des normaliens haïtiens UNNOH, Josué Mérilien, membre de la commission multipartite, dit souhaiter que le ministère honore ses engagements vis-à-vis des enseignants.

Il faut que la question des arriérés de salaires soit réglée avant la réouveture ouverture des classe, fixé au lundi 8 septembre, a dit le professeur Mérilien qui exige également des avantages sociaux en faveur des enseignants.

La rentrée scolaire maintenue pour  8 septembre: il  n’y aura pas de report, selon le ministre de l'Education

Port-au-Prince, le 19 aout 2014 – (AHP) – Le ministre de l’Education nationale et de la formation professionnelle, Nesmy Manigat, a confirmé que la rentrée scolaire aura lieu le lundi 8 septembre et il qu’il n’y aura pas de report.

L’économiste Nesmy Manigat fait remarquer qu’Haïti est l’un des pays de la région caribéenne dont la rentrée scolaire se fera de manière tardive, en comparaison notamment avec la République dominicaine, le 18 aout, et Cuba le 1er septembre prochain.

Il a souligné la nécessité pour chaque acteur, national ou international, de contribuer à la réussite de l’année scolaire en faisant en sorte que les élèves ne manquent pas un seul jour de classe, conformément au calendrier .

Le gouvernement est prêt à accompagner les parents dont les enfants ne fréquentent pas les écoles qui participent au programme de scolarisation universelle, gratuite et obligatoire.

Pas moins de 1.4 million d’enfants devraient cette année bénéficier du PSUGO, a indiqué Me Michel Pierre Brunache, porte-parole du premier ministre Laurent Lamothe.

M. Brunache a fait état de la distribution prochaine de kits scolaires à la veille de la rentrée des classes, fixée au lundi 8 septembre.

Il appelle les parents à faire le maximum d’efforts pour envoyer leurs enfants à l’école dès la réouverture des classes, soulignant qu’il n’y aura aucun report.

Michel Brunache a aussi appelé le Sénat de la République à voter la loi sur le FNE (Fonds National de l’Education), en souffrance depuis plus de 2 ans au grand corps. Cela, dit-il, permettra au gouvernement d’avoir les moyens d’améliorer à la fois l’offre et la qualité de l’éducation dans le pays.

Plus tard dans la journée, le ministre Nesmy Manigat a été reçu par la commission éducation du sénat de la république.

Les discussions ont notamment porté sur la régularisation du PSUGO et sur  les mesures devant être adoptées pour une meilleure gestion des universités régionales dont les professeurs sont en grève pour exiger le paiement des arriérées de salaires.

Nouvelles du 18 aout 2014
                          
Un millier de manifestants en sit-in devant la résidence  de l'ancien président Aristide à tabar

Port-au-Prince, le 18 aout 2014 – (AHP) – Un milier  de militants Lavalas ont une nouvelle fois, ce lundi organisé un sit-in devant la résidence de l’ancien président Jean-Bertrand Aristide à Tabarre (nord de la capitale), en signe de solidarité avec l’ex-chef d’Etat, qui fait l'objet objet , ont-ils dit, de persécutions politiques.

Jean-Bertrand Aristide ferait actuellement l’objet d’un mandat d’amener émis par le juge Lamarre Bélisaire qui dit travailler sur une affaire de corruption et de blanchiment d’argent.

C’est au local de la Fondation Dr Aristide que les militants Lavalas s’étaient donnés rendez-vous dans la matinée pour se rendre, par groupes, devant la résidence de M. Aristide. Arrivés sur place, ils ont lancé des slogans très critiques vis-à-vis de l’équipe au pouvoir qu'ils accusent de manipuler le juge Lamarre Bélizaire.

Ce dernier aurait dans un premier temps décerné  mardi un mandat de comparution pour le lendemain mercredi contre l'ancien chef d''Etat
, sans même lui donner le temps de preparer sa defense. Mais pire, dans la matinée du supposé jour de comparution, un haut cadre du pouvoir, Guyler C. Delvas, annoncait que le mandat de comparution avait été converti en mandat d'amener, ont denoncé des partisan de l'ancien chef d'Etat

Cela fait plusieurs jours qu’ils campent régulièrement devant la maison de M. Aristide pour empêcher empêcher qu’ils soient l'objet  de nouveles injustices.

Alors que le juge censé en charge du dosier  aurait quitté le pays, officiellement pour raisons de santé, un cadre du ministère de la communication, sans tenir compte de laq demande en récusation du juge Békizaire  a indiqué que si M. Aristide refuse de se présenter par devant le juge, il risque de faire l’objet d’un mandat d’arrêt.

Entre temps, les dirigeants de l'organisation Fanmi Lavalas continuent de dénoncer des persécutions politiques dirigées, ont-ils dit, contre le leader de l’organisation.

Pour la coordonnatrice du comité exécutif de Fanmi Lavalas, le Dr Maryse Narcisse, il ne s’agit que de  manœuvres de diversion pour tenter d'occulter la grave conjoncture sociopolitique marquée, a-t-elle  indiqué , par la cherté de la vie, le refus d'organiser des élections  depuis l’arrivée au pouvoir du président Michel Martelly et l’évasion spectaculaire de plus de 300 détenus de la prison de la Croix-des-Bouquets.

Le porte-parole de la commission  mobilisation de Fanmi Lavalas, Ansyto Félix affirme que, par sa façon de procéder, le juge Bélizaire confirme que l’appareil judiciaire est contrôlé par l’Exécutif.
Il appelle les militants Lavalas à la vigilance et à la  mobilisation pacifique

De son côté, l’ancien député Lionel Etienne, qui a réaffirmé la volonté du leader de Fanmi Lavalas de se soumettre à la justice haïtienne, exige le respect des procédures.
Il faut que les citoyens puissent avoir confiance dans l’appareil judiciaire, a-t-il souligné, ajoutant que M. Aristide n'a reçu  jusqu'ici  aucun mandat du juge Lamarre Belizaire.

Le président du bloc des parlementaires pour le renforcement institutionnel (PRI) à la chambre des députés, Sadrack Dieudonné croit lui aussi que le mandat d’amener qui aurait été  lancé contre l’ancien président Aristide est preuve de l'instrumentalisation  l’utilisation de la justice à des fin politiques.

Toutes ces persecutions contre M. Aristide font partie  du plan visant à reléguer au second plan le dossier électoral.
Le parlementaire rappelle que le juge Bélizaire, qui a transformé en un temps record un mandat de comparution en mandat d’amener, a hérité de tous les dossiers politiques alors qu’il était entrée par la petite porte dans la magistrature.

L’élu des Gonaïves dit douter de la volonté de l’équipe en place de créer les conditions favorables à l’organisation de nouvelles élections, même en 2015.

D'autres parlementaires ont avancé la thèse de la peur de Fanmi Lavalas qu'on chercherait à évincer des prochaines élections.


Le Docteur-ophtalmologue  Frantz Large qualifie de persécutions politiques et de vagabondage les actions du juge Lamarre Belizaire contre l'ancien président Aristide


Port-au-Prince, le 18 aout 2014 – (AHP) –
Le Docteur-ophtalmologue  Frantz Large a dénoncé les "persécutions"  du juge Lamarre Belizaire contre l'ex président Aristide, les qualifiant de vagabondage.

En ce qui a trait aux accusations de trafic de stupéfiant portées contre M. Aristide, le Dr Large a rapelé  que le Bureau de la drogue des États Unis d'Amérique a fait savoir que l'ex président n'a rien a voir avec  pareil dossier.

Frantz Large réclame plutôt  des explications sur la gestion du régime Martelly ,sur l'utilisation en particulier des fonds Petro Caribe  et sur les accusations de corruption contre des membres de la famile présidentielle .

Pour lui, toutes les actions du juge Lamare Bélizaire à l'encontre de M. Aristide , ne sont que persécutons politiques et  vagabondage.]

Des parlementaires soulignent que  le rapport dont s'est saisi les actuelles autorités pour tenter d'empêcher le président Aristide de participer aux affaires de son pays, a été redigé  dans la fouléee des événements de 2004 dans un contexte de grande passions politiques.

                                           L'action en récusation du juge Lamarre Bélizaire alimente les débats au palais de justice: Le doyen du tribunal de première instance de Port-au-Prince,  confirme que c’est effectivement la Cour de Cassation qui doit trancher dans le dosier: Me Stanley Gason affirme pour sa part que le juge doit s'abstenir, entre temps, de toute action


Port-au-Prince, le 18 aout 2014 – (AHP) – L’action en récusation du juge Lamarre Bélizaire  initiée par l’ancien président Jean-Bertrand Aristide, alimente les débats au palais de justice.

Alors que le président de l’association nationale des magistrats haïtiens, Me Durin Duret Junior, avait souligné que M. Aristide ne peut pas récuser un magistrat qui agit en tant qu’officier de police judiciaire, d’autres collègues ont une toute autre opinion sur la question.

Le doyen du tribunal de première instance de Port-au-Prince, Me Raymond Jean-Michel qui confirme avoir reçu de l’ancien président Aristide, via ses avocats, une copie de la déclaration de récusation du juge Lamarre Bélizaire pour suspicions légitimes et défaut d’impartialité, souligne que c’est effectivement à la Cour de Cassation qu'il revient de statuer sur le dossier.

L’acte a été rédigé par M. Aristide avec l’assistance de toute une batterie d'avocats dont Me Mario Joseph et l’ancien bâtonnier de Port-au-Prince, Gervais Charles.

Dans ce document, l’ancien président Aristide qui ferait  l'objet d’un mandat d’amener émis par le juge Lamare Belizaire pour allégations de corruption, appelle ce dernier à s’abstenir de tout acte dans le cadre de ce dossier, en attendant la décision de la cour de cassation, a confirmé Me Raymond Jean-Michel.

Le bâtonnier de l’ordre des avocats de Port-au-Prince, Me Carlos Hercules est du même avis. Il appartient à la cour de Cassation d’apprécier la demande en récusation de l’ancien chef d’Etat, a-t-il dit.
Si la cour juge cette demande infondée, l’ancien président sera tenu de se présenter par devant le juge Bélizaire, a souligné Me Hercules.

De son côté, Me Stanley Gaston a souligné que la demande en récusation est un acte légitime, si l'accusé estime que le juge qui traite le dossier fait preuve d'impartialité et est au service d'une des parties. Il a surtout souligné que le juge doit s'abstenir de toute action jusqu'à la décision de la cour de Cassation.

"LE PREMIER SAE S'INSTALLE A OUANAMINTHE,  DANS LE DEPARTEMENT DU NORD-EST
 
Ouanaminthe, le 18 Août 2014.  Environ un mois après leur participation au séminaire d’orientation et d’intégration, les premiers employés du Service d’Appui aux Entreprises (SAE) s’installent à Ouanaminthe dans le département du Nord-Est.
 
C’est à l’occasion d’une grande cérémonie à laquelle ont pris part le Ministre du Commerce et de l’Industrie, Wilson LALEAU, le Président de la Chambre du Commerce du Nord-Est, M. Fritz JEAN, le délégué départemental, M. Huggo CHARLES, que les 6 membres du personnel de ce premier SAE ont été accueillis par le maire de Ouanaminthe, M. Rony PIERRE et ont pris leur quartier dans la ville avec pour mission d’accompagner les citoyens et d’étudier avec eux les opportunités d’investissements dans le département.
 
Le délégué de départemental du Nord-Est, M.  Huggo CHARLES n’a pas manqué de féliciter le ministre Laleau pour cette initiative :" Il y a dix ans de cela, si une personne m'avait dit que le développement du pays commencerait par le Nord-Est, je n’aurais pas cru. Mais cet acte, aujourd'hui, du gouvernement haïtien, que je félicite, d'installer en premier ces jeunes cadres, ici à Ouanaminthe, est la réforme institutionnelle espérée depuis longtemps " a-t-il indiqué

Tout en souhaitant la bienvenue aux membres des SAE, le Président de la Chambre du Commerce du Nord-Est, M. Fritz JEAN, a reconnu pour sa part que «  Le SAE représente un dialogue entre le gouvernement haïtien et la Chambre du Commerce d'Haïti. L'intégration de ce service, poursuit-il,  est considérée comme un autre moyen pour équiper la Chambre du Commerce".

Quant au ministre du commerce,  qui a accompagné ces cadres des SAE de leur sélection jusqu’à leur intégration, il a surtout voulu mettre l’emphase sur la valeur ajoutée des gens de la région dans l’économie de la région : " Permettez-moi de vous dire, que faire de l'économie, c'est valoriser les gens là ou ils vivent, c'est parler de l'investissement et de la création d'emplois... je vous demande donc, jeunes du Service d'Appui aux Entreprises, des résultats. Je dois vous garantir que ce n'est pas un cadeau car vous serez évalué chaque trois mois, a-t-il conclu.
 
Rappelons que l’installation de ces cadres dans le Nord-Est est une première pour le ministère du commerce et de l’industrie qui compte installer des cadres dans des Services d’Appui aux Entreprises (SAE) dans les dix départements géographiques du pays."

 Communiqué
 
Le Premier ministre en visite d’inspection à l’aéroport international du Cap-Haïtien
 
Port-au-Prince, le lundi 18 août 2014.-
Le Premier ministre, Laurent Lamothe, a visité, ce jour, le nouveau terminal ainsi que  les installations devant loger les sapeurs-pompiers à l’aéroport international du Cap-Haïtien.
 
Cette initiative, qui participe de la volonté du gouvernement de moderniser les infrastructures et les institutions du pays, répond aux exigences internationales et de la volonté de l’administration Martelly de tenir la concurrence dans la région.
 
Ce nouveau terminal, installé à titre provisoire, permettra d’offrir un meilleur accueil aux visiteurs du monde entier. Les travaux réalisés par la firme FP Construction sont financés par le Trésor public à hauteur de 450 mille dollars américains et s’achèveront au mois de février 2015.
 
La caserne des pompiers, en cours de réalisation, sera dotée de trois camions d’extinction à incendie, de dortoirs pouvant accueillir environ une trentaine d’agents, dont 20 hommes et 10 femmes. Aussi, abritera-t-elle des salles d’exercices ainsi que des espaces de jeux visant à offrir un cadre de travail agréable et moderne aux sapeurs-pompiers.
Bureau de Communication
de la Primature


=Aucun versement n'a été effectué jusqu'ici en faveur des   magistrats haïtiens, contrairement aux termes de  l`accord trouvé entre le gouvernement  et l'Association Nationale des Magistrats Haïtiens. Ledit accord prévoyait le paiement en 3 tranches, a partir de la mi-aout, des 21 mois d`arriérés de salaires réclamés par les magistrats .
 
=Publication par le ministre de l'éducation nationale des résultats du baccalauréat première et deuxième partie pour le département de l'ouest. 22.65% en Rheto; 63.53% en philo. la session extraordinaire se tiendra du 25 au 28 aout dans les dix départements du pays, informe le MENFP dans un communiqué.


=Le ministre dominicain de la Défense Sigfrido Pared Perez annonce l'arrestation de  55 sans-papiers  Haïtiens  dans la ville frontalière de Jimani. Des vérifications sont en cours afin de déterminer la présence ou non parmi ces personnes d'éventuels évadés de la prison de la croix des bouquets.


Nouvelles du 13 août 2014
Le président de l'assemblée nationale dénonce des vices de forme dans l'éventuel mandat d'amener qui aurait été lancé contre l'ancien président Aristide

Port-au-Prince, le 13 août 2014 – (AHP) -Le président de l'assemblée nationale  Simon Dieuseul Desras a dénonce  mercredi des vices de procédure dans le dossier du mandat d'amener qui aurait été lancé contre l'ancien presient Aristide par le juge Lamarre Bélizaire, un magistrat réputé proche du régime.

C'est un conseiller du chef de l'Etat, Guyler C. Delva dont on dit qu'il collabore  avec le juge Lamarre Bélizaire  qui a informé que le mandat de comparution lancé mardi  avait éte converti dès le lendemain mercredi  en mandat d'amener.


Jean Bertrand Aristide étant un ancien président, n'est pas passible du tribunal de droit commun, mais de la haute cour de justice, a lancé le président de l'assemblée nationale.

Le président du Sénat s'interroge par ailleurs sur l'opportunité des poursuites engagées injustement  contre l'ancien chef de l'Etat, a l'approche des élections.

Il dit voir dans ce dossier une main politique, puisque, a-t-il dit, il y a tant de dossiers brûlants dans lesquels, des proches du pouvoir sont accusés d'implication.

Pour sa part, le sénateur John Joel Joseph (ouest)  qualifie de persécution politique les poursuites engagées contre des personnalités du gouvernement Aristide , dont l'ancien chef d'Etat lui-même.

Il s'agit d'un plan visant à atteindre physiquement le fondateur de Fanmi lavalas, estime le parlementaire qui appelle à la mobilisation  tous les partisans et sympathisants de l'organisation politique  afin de venir à bout du régime `tet kalé` qui, a-t-il dit, a failli à sa mission.

En fin de journée mercredi, des sources proches du pouvoir evoquaient la possibilité que l'ancien chef de l'Etat soit placé en résidence surveillée.

Des proches de M. Aristide avaient recemment fait savoir  qu'il était déterminé à participer activement à la prochaine campgane  électorale pour soutenir les candiats de Fanmi Lavalas.

Le MOPOD dénonce  des persécutions politiques à l'encontre  de hauts cadres et anciens dirigeants de Fanmi Lavalas: Turneb Delpé annonce la reprise prochaine de la mobilisation anti-gouvernementale; des avocats de l'ancien président Aristide  au cabinet du juge Lamarre Bélizaire  pour lui demander des explications sur des "rumeurs" relatives à un mandat de comparution

Port-au-Prince, le 13 août 2014 – (AHP) -Le coordonnateur adjoint du comité de pilotage du MOPOD, Turneb Delpé a qualifié mercredi  de persécution politique l’interdiction de départ et les mandats de comparution émis contre des hauts cadres et anciens dirigeants de Fanmi Lavalas dont le fondateur de l'organisation plitique, le docteur Jean Bertrand Aristide.

L’ex parlementaire dénonce des manœuvres de l’exécutif qui viseraient à faire main mise sur les prochaines compétions électorales et à rétablir la dictature.

Il appelle les différents secteurs de la vie nationale à se slidariser  et conjuguer leurs forces en vue de barrer la route au régime « tèt kale » dans le cadre de la mise en œuvre de ce plan.

Il annonce, en ce sens, la reprise de la mobilisation anti gouvernementale dans les prochains jours.

Les avocats de l'ancien chef d'Etat se sont rendus ce mercredi   au cabinet du juge Lamarre Bélizaire  pour lui demander des explications sur des "rumeurs" relatives à un mandat de comparution  qui lui aurait été adressé le jour même, mais que M. Aristide n'aurait pas reçu jusqu'ici.

Ils lui  auraient aussi adressé une correspondance en ce sens.


Un ex-parlemenaire  dénonce des actes de répression et des arrestations illégales pour empêcher des opposants de participer aux prochaines élections

Limonade, le 13 août 2014 – (AHP) -L’ancien député de la circonscription de Limonade/Quartier Morin, Hugues Celestin a dénoncé mercredi  des actes de répression et d’arrestations jugées illégales dont font l’objet des membres de la population des localités de Grand-Pré, Jean Bernard et la Tenderie dans la commune de Quartier Morin.

 Le vice-délégué de l’arrondissement du Cap haïtien et l’agent intérimaire de la dite commune  mènent une véritable chasse-à-l'homme contre les opposants au régime pour les empêcher de participer aux prochains elections, a indiqué M. Célestin .


Jenel Monestime, Gregory Paul et Willy Grandjean présentés comme des opposants et éventuels candidats aux prochaines élections, ont été arrêtés pour avoir été la tête d’une manifestation en faveur de la construction d’un tronçon de route  de moins de 7 km reliant Grande rivière du Nord à Saint Raphael et Dondon.

L’ex parlementaire  qui réclame la libération immédiate de ces trois citoyens, assimile leur arrestation à des manœuvres de l’exécutif visant à rétablir la dictature.

Il appelle la population à se mobiliser en vue de faire échec à ce plan de l’équipe au pouvoir.


Polémique autour de la capture du présumé chef de gang Clifford Brandt: le ministre dominician de la défense affirme que c'est l'armée dominicaine qui a arrêté le fugitif


Santo-Domingo, le 13 aout 2014 – (AHP) -  A peine annoncéee la capture du présumé chef de gang  Clifod Brandt par la police naionale, avec l'aide de secteurs étrangers , que dejà la polemique commence. En témoigne une dépêche du quotidien dominicain Listin Diario

Le Journal rapporte dans sa dernière édition que le ministre de la Défense Sigfrido Pared Perez, a déclaré mardi soir  que  c'est l’armée dominicaine qui a capturé et deux autres détenus qui se sont également  échappés dimanche dernier de la prison de Croix-des bouquets.

M. Perez a précisé qu'une patrouille de l'armée stationnée à la frontière entre Jimani et Hondo Valle, a effectué l'action qui a permis la capture des fugitifs. L’amiral Sigfrido Pared Perez, a ajouté que les prisonniers ont été remis aux autorités haïtiennes.
 
Le journal rapporte encore que les fuitifs ont du attendre jusqu'à mardi après-midi un hélicoptère pour les emmener à Port-au-Prince, où les autorités haïtiennes devaient les  recevoir.
 

Mais le ministre dominicain n'a pas fait état des échanges de tirs evoqués par des secteurs pro-gouvenementaux entre la police haïtienne et les hommes de Brandt.


Allégations de corruption d'anciens fonctionnaires du gouvernement Aristide: machinations politiques , selon le president de la commission justice du Sénat: les avocats de l'ancien président Ariside devraient demander des explications  au juge Lamarre Belizaire autour d'un éventuel mandat de comparution

Port-au-Prince, le 13 août 2014 – (AHP) -Le président de la Commission justice du Sénat, Pierre Francky Exius assimile  le fait de confier le dossier relatif à des allégations de corruption d'anciens fontionnaires du gouvernement Aristide à un juge pro-gouvenemental ( Lamarre Bélizaire)  à de la machination politique.

 D'autres sénateurs de l'opposition  dénoncent des manoeuvres  de diversion pour détourner l'attention  des acusations de corruption qui pèsent sur le régime en place.

L'AHP a appris que les avocats de l'ancien chef d'Etat se sont rendus ce mercredi  au cabinet du juge Lamarre Bélizaire  pour lui demander des explications sur des "rumeurs" relatives à un mandat de comparution  qui lui aurait été adressé le jour même, mais que M. Aristide n'aurait pas reçu jusqu'ici.

Nouvelles du 12 août 2014
Fin de  cavale pour le présumé chef de gang  Clifford Brandt arrêté à la frontière haïtiano-dominicane

Port-au-Prince, le 12 aout 2014 – (AHP) - Après plus de 48 heures de cavale suite à son évasion dimanche de la prison civile de la Croix-des-Bouquets, l’homme d’affaires et redoutable chef de gang, Clifford Brandt a été capturé ce mardi par la police nationale d’Haïti dans la localité de Cornillon/Grand bois, non loin de la frontière avec la République Dominicaine.

Il y a eu des échanges de tirs entre ses hommes et les policiers qui fnalement lui ont mis la main au collet, selon des sources gouvernementales..

L’évasion avait suscité une vague de réactions dont certaines pour dénoncer la complicité des autorités haïtiennes.
Le chef de la PNH, Godson Orélus avait assuré que tout serait mis en œuvre pour le retrouver.
Ce mardi, le ministre de la communication, Rudy Hériveau faisait état d’un task force mis sur pied pour traquer les prisonniers, plus de 300 dont Clifford Brandt, qui se sont évadés dimanche de la prison civile de la Croix-des-Bouquets.

M.  Hériveau indiquait que les autorités exerçaient un contrôle systématique sur les  frontières maritime et terrestre du pays et bénéficient de l’appui du FBI et de l’US Marshall.

Le ministre  s’en était également pris à ceux qui accusent le gouvernement de complicité dans cette affaire.

"Ce sont des gens qui ont une obsession maladive de profiter des moindres évènements pour attaquer le gouvernement", a dit le ministre, ajoutant que ces épreuves seront utilisées pour renforcer les institutions de la République.

Le secrétaire exécutif du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) avait dénoncé les declarations des autorités policières et judiciaires selon lesquelles Clifford Brandt s’était évadé de la prison civile de la Croix-des-Bouquets à la faveur d’une mutinerie.

Il a tranquillement quitté la prison plus d’une heure avant la mutinerie, avait  assuré Pierre Espérance, disant croire que sa sortie avait été facilitée par des agents à l’intérieur même de la prison.

Il avait du coup appelé les autorités policières et judiciaires à faire montre de respect envers la société et les nombreuses victimes de Clifford Brandt.

Pierre Esperance a aussi dénoncé l’attitude de la substitut-commissaire à la Cour d’appel de Port-au-Prince Florence Mathieu qui, après avoir libéré les policiers arrêtés dans l’affaire Brandt, continuait de  faire pression sur le commandement de la PNH pour que ces policiers puissent réintégrer l’institution policière.

Lundi, les autorités judiciaires avaient invité un groupe de journalistes à assister à une double opération qui consistait à retrouver le fugitif Clifford Brandt pourtant présenté un peu plus tôt dans la journée par le ministre de la justice comme un évadé ordinaire.

La première phase de l’opération s’est déroulée à la compagnie haïtienne de moteur, concessionnaire de la marque Mazda en Haïti et qui appartient à la famille Brandt.

Elle a été dirigée par les commissaires de gouvernement de la Croix-des-Bouquets, Me Leny Thélisma et de Port-au-Prince, Me Claude Jean qui l’avait fait arrêter.

Nous recherchons activement M. Brandt qui est un élément dangereux pour la société et pour le pays et on doit le retrouver où qu’il se trouve, a lancé Me Thélisma aux employés qui étaient sur place.

Après avoir cherché en vain Clifford Brandt , les commissaires du gouvernement ont pris la direction de Delmas 60 où il habitait.

Ils y ont trouvé sa sœur Caroline qui a indiqué que la maison était  louée. Me Thélisma a une fois de plus repris son discours pour souligner que Clifford Brandt était un élément dangereux pour la société et qu’il fallait le retrouver.

Mais la sœur de Brandt lui a dit qu’elle n’avait aucune idée de l’endroit où il pourrait se retrouver.

Clifford Brandt arrêté à  la frontière haïtiano-dominicaine, annoncent le pemier ministre et d'autres  secteurs proches du gouvernement


Port-au-Prince, le 12 août 2014 – (AHP) – C'est confirmé, le présumé chef de gang Clifford Brandt a été arrête à  Cornillon-Grand bois, ont annoncé cet après-midi, le premier ministre Laurent Lamothe et d'autres  secteurs proches du gouvenement.

Brandt dont des secteurs internationaux reclamaient le  retour en prison, aurait été appréhendé par des unités de la police nationale d’Haïti.

I"l est actuellement en route pour la DCPJ sous  escorte policière, ont indiqué en in d'après-midi les mêmes sources qui affiment que  Brandt avait d’abord été encerclé par la police. Il  aurait échangé des tirs avec les forces de l’ordre avant de se faire appréhender.

Clifford Brandt était activement recherché depuis son évasion spectaculaire à de la prison civile de la Croix-des-Bouquets, selon les autorites qui avaient promis une prime de 1 million de gourdes pour celui ou celle qui aiderait à le retracer.

On ne sait pas si Brandt était en compagnie d'autres evadés quand il a été retrouvé. En tout cas, des organisations de droits humains avient laissé entendre qu'il avait quitté la prison tôt dans la matinée de dimanche, bien avant les incidents.

Brandt capturé, mais il reste encore qudelque 300 autres évadés à ramener en prison.
 

Les élections matériellement impossibles en octobre, confirme le CEP dans un document au président Michel Martelly


Port-au-Prince, le 12 aout 2013 – (AHP) – C’est finalement officiel, les élections législatives partielles et les municipales n’auront pas lieu le 26 octobre prochain alors que le chef de l’Etat, Michel Martelly avait convoqué le peuple en ses comices à cette date.

Le conseil électoral provisoire, dont des membres s’étaient entretenus vendredi avec le président Martelly pour l'informer qu’il serait matériellement impossible d’avoir ce scrutin, a officiellement écrit lundi au chef de l’Etat pour lui dire que les élections ne pourront pas avoir lieu en octobre.

Dans cette correspondance, le CEP évoque l’absence de cadre légal et demande au président Martelly de discuter avec les autres acteurs de la société, de la classe politique, les pouvoirs législatif et judiciaire afin de prendre une décision qui permettra au conseil d'avoir ce cadre légal pour la tenue du scrutin.

Michel Martelly a rencontré lundi soir au palais national, les présidents des deux branches du parlement, l’ambassadeur des Etats-Unis, le secrétaire général adjoint de l’Onu, un représentant de la MINUSTAH autour du processus électoral.

Pour contourner la loi électorale qui n’a toujours pas été votée au Sénat de la République, le président Martelly plancherait pour l’application de l’article 12 de l’accord d’El Rancho et de l’article 19.1 de la loi électorale en vigueur qui stipule que le CEP décidera des postes à pourvoir et de la date du scrutin.

Le ministre de la communication, Dr Rudy Hériveau s'en est pris  une nouvelle fois aux  sénateurs de l’opposition qui refusent de plancher sur la loi électorale, les qualifiant de jusqu’auboutiste et d’intransigeants.

"Ils cherchent à bloquer le pays mais ils ne vont pas réussir, a dit l’ex-parlementaire qui ajoute que la démocratie ne saurait être l’otage des caprices de ces sénateurs.

Les élections ne peuvent avoir lieu le 26 octobre, c’est un fait, il convient de trouver une autre date mais pour cela, nous devons avoir un cadre légal, a-t-il rappelé.

Le coordonateur général de l'organisation du peuple en lutte, Sauveur Pierre Etienne,  estime que l'on s'achemine vers un vide institutionnnel. Et la non-tenue  des élections  renforcera l'emprise de la communauté internationale sur le pays.

Il appelle les différents acteurs au dialogue en vue d'éviter au pays  ce qu'il appelle un tsunami politique, en 2015.


Un des responsables de la plateforme politique  Inite, Paul Denis, affirme pour sa part qu'il est clair que la réalisation les élections est  imopossibles avant la fin de l'année.

L'Exécutif après avoir refusé pendant 3 ans  de prendre des dispositions pour  organiser des élections législatives, sénatoriales partielles, municipales  et locales , a anticipé en les annonçant  pour le 26 otobre, a indiqué M Denis, demandant que les  parlementaires restent en poste  jusqu'à la tenue des joutes, pour eviter un vide institutionnel.
 

Nouvelles du 11 août 2014
Les autorités annoncent un train de mesures pour retrouver les évadés de la prison  de la Croix-des Bouquets: le chef de l'Etat parle d'incident regrettable mais affirme que l'Etat n'en est pas responsable et que la vie continue

Port-au-Prince, le 11 août 2014 – (AHP) – Le ministre de la justice et de la sécurité publique Me Jean Renel Sanon s'est déclaré lundi consterné par  l'évasion la veille de 300 détenus de la prison civile de la Croix-des-Bouquets, dont le chef de gang et kidnapeur présumé, Clifford Brant.

Des prisonniers ont profité de leur récréation pour s’attaquer au chef de poste et s’emparer des armes avant de s’évader, a indiqué le ministre Sanon qui présente ce qui s'est passé comme une mutinerie.

Sur les 899 détenus incarcérés dans cette prison, seuls 570 ont répondu à l’appel ce lundi.

Me Jean Renel Sanon informe qu’une commission d’enquête a été mise en place en vue de fait jaillir la lumière autour de ce dossier.


Il a fait savoir  que le responsable de la prison, le chef de poste et les agents de police qui assuraient la garde ont été mis en isolement, en attendant les résultats d’une enquête ouverte par l’IGPNH.

Le minisre de la justice croit savoir qu’il y a une main politique derrière cette évasion massive en vue de créer des troubles à l’approche des élections. Il a donné la garantie que les évadés seront retracés et reconduits  derrière les barreaux.

Toutefois, une enquête annoncée depuis fevrier sur l'assassinat d'un policier  dans cette même prison, n'a toujours pas abouti.

Selon Jean Renel Sanon, l'évasion  suspecte est le signe  qu’il y a des gens qui sont contre les élections et qui sont prêts à les saboter  ou créer des troubles.

Mais il a donné la garantie que les évadés seront à nouveau arrêtés par les forces de l’ordre qui, a-t-il dit, ont déjà déployé des efforts en vue de les retracer.

Me Sanon s’est, par ailleurs, gardé de se prononcer  sur les déclarations du directeur exécutif du RNDDH, Pierre Espérance et de l’ancien sénateur Gabriel Fortuné selon lesquelles les incidents de dimanche auraient été planifiés en vue de la libération de Clifford Brandt..

Plusieurs secteurs ont fait savoir en effet  que la rumeur circulait depuis la semaine derniere autour de la liberation du présumé kidnappeur et que les autorites ne pouvaient ne pas en avoir écho.

Le secrétaire d’Etat à la sécurité publique Pierre Estanilas Cantave Neptune a de son côté  indiqué que des informations autour de l’identité des fugitifs ont été transmises notamment à INTERPOL et aux polices dominicaine et jamaïcaine.

L’ancien colonel des ex-FAD’H a également fait état du renforcement des points de contrôle et de l’utilisation de la technologie pour tenter de retrouver les détenus en cavale, confirmant qu’une enveloppe de 1 million de gourdes est disponible pour récompenser tout citoyen qui aide la police à récupérer Clifford Brandt.

Pour  le chef de la police Godson Orélus  dont l'institution a la charge de la protection et la surveilance  de cette prison dite de haute sécurité, cet événement est inacceptable et suspect.

Le numéro 1 de la PNH informe que les évadés ont pillé l’entrepôt d’armes de la prison et en ont emporté mais il n’était pas en mesure de fournir des détails sur la quantité et la qualité des armes emportées par les évadés.

Godson Orélus a fait savoir que 2 enquêtes ont été ouvertes, l'une par  l’IGPNH et  l'autre par la DCPJ en vue de faire la lumière autour de cette affaire, retrouver les évadés ainsi que les armes qu’ils ont emportées car, a-t-il dit, c’est la sécurité de la population qui est menacée.

: « Il faut tracer un exemple dans la gestion des centres carcéraux du pays. Il faut que des mesures soient prises contre tous policiers en poste ce dimanche » a lancé le Directeur de la PNH qui a justement  la charge de prendre les dispositions qui s'imposent.

Godson Orélus a en outre fait savoir que les complices de cette évasion seront sévèrement punis.

Il appelle la population à collaborer avec les forces de l’ordre en vue de retracer les évadés, indiquant que leurs noms seront publiées sous peu.

Le président Michel Martelly qualifie d’incident regrettable la "mutinerie" à la prison civile de la Croix-des-Bouquets mais soutient que ce n’est pas la première fois que cela se produit dans le pays.

Le chef de l'Etat a pointé du doigt la faiblesse des institutions et critique ceux qui, dit-il, ne comprennent pas les efforts qui sont en train d’être déployés pour les renforcer.

"L’Etat n’est pas responsable de cet incident  qui n`est pas de nature  à affecter  les efforts de mon administration pour changer l`image du pays. Et la vie continue, a dit Michel Martelly, ajoutant que "ce que nous pouvons faire c’est  continuer à traquer les fugitifs et trouver leurs complices pour que cela ne se reproduise plus.

Me Gervais Charles  se dit pourtant inquiet de la situation globale du pays. Il  affirme quil n'y a que les autorités  à pouvoir   affirmer que le pays est dans la bonne direction.

Evasion de détenus: l'opposition pas du tout satisfaite des explication des autorités: des sénateurs accusent les autorités de complicité dans les graves incidents de la Croix-des -bouquets, notamment dans la fuite de Brandt

Port-au-Prince, le 11 aout 2014  - (AHP) – Des membres de l’opposition ont eprimé lundi leur insatisfaction suite aux  explications  fournies par les autorités haïtiennes sur l’évasion de plus de 300 détenus de la prison civile de la Croix-des-Bouquets, un centre de détention qui accueille des bandits de grand chemin et qui était censé être   très protégé.

Pour le sénateur Wetsner Polycarpe, c’est le CSPN (Conseil Supérieur de la Police Nationale) qui est le premier responsable de ces évasions qui, estime-t-il, ne sont  que l’exécution d’un projet du ministre de la justice et de la sécurité publique, Me Jean Renel Sanon, de faire libérer des bandits de grand chemin.

Il a rappelé qu’en mars dernier, le garde des sceaux avait publié une liste de plus de 800 prisonniers à libérer  au prétexte "sans infraction mentionnée "ou "expiration de leur peine".

Me Sanon avait dû faire machine arrière suite aux protestations de certains parlementaires et défenseurs de droits humains qui faisaient remarquer que parmi des détenus, il y en a qui avaient été poursuivis ou condamnés pour crimes divers  dont des viols, des enlèvements suivis de séquestration, trafics illicites et homicides.

Le sénateur Polycarpe pense que l’évasion des détenus  de la Croix-des-Bouquets n’est que l’exécution, sous une autre forme, de ce projet. Il ajoute que le président Martelly n’avait aucun intérêt à garder en prison M. Brandt au risque de le voir accuser son propre fils lors de son procès.

Le sénateur Andrys Riché affirme n’avoir pas été surpris par l’évasion de Clifford Brandt ,ce qui l’étonne, a-t-il dit, c’est que M. Brandt soit resté tout ce temps en prison.

"C’est quelqu’un qui n’était plus un simple prisonnier national, a dit l’élu de la Grande-Anse, ajoutant que la récompense d’un million de gourdes promise par la PNH à toute personne qui peut l’aider à retrouver les traces de M. Brandt, n’est rien en comparaison avec  ce que Brandt  est capable, lui-même, d’offrir.

Le sénateur Moïse Jean-Charles n'est pas etonné lui non plus et accuse le chef de l'Etat d'implication dans la fuite de Brandt, pendant qu'il annonce que des manoeuvres en cours pour libérer " légalement" Sonson Lafamilia, un autre présumé chef de gang.

L’avocat et militant politique de l’opposition Newton Saint-Juste accuse lui aussi, le ministre de la justice et de la sécurité publique, Me Jean Renel Sanon, d’être derrière l’évasion des détenus

Il affirme que Clifford Brandt, présenté par le ministre Sanon comme l’un des fugitifs, avait déjà quitté la prison bien avant les graves incidents  de dimanche.

"C’est un proche du chef de l’Etat qui a été appréhendé et incarcéré uniquement parce qu’il avait enlevé un ressortissant canadien",  soutient Me Saint-Juste.


Selon lui, de gros moyens financiers, soit 3 millions de dollars US et plus d’une centaine d’hommes auraient été utilisés pour mener cette opération qui visait à libérer des bandits de grand chemin.

Pour l'opposition, il y a lieu, après les evénements de la Croix-ds-Bouquets de questionner la capacité des autorites à organiser des élections dans la securité.

Publication des résultats des examens du bac, 1 et 2:  la Grande-Anse (78,59% ) obtient le meilleur résultat en philo et Nord-Est, meilleur résultat (40,21%), en rétho

Port-au-Prince, le 11 aout 2014 – (AHP)- Le Ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle a  publié les résultats des examens du bac 1ère et 2e partie pour l’ensemble du territoire national hormis le département de l’ouest.

Ces résultats devraient être communiqués incessamment, selon une note du MENFP.

Avec 78,59% de réussite, la Grande-Anse obtient le meilleur résultat en philo devant le nord-est 77,76% et le nord, 71,04%. Mais en Rétho, la Grand’Anse a obtenu le pire résultat avec 15,99% de réussite.

C’est le département du Nord-Est avec ses 40,21% qui a le meilleur résultat en rhéto cette année, juste devant le Plateau Central 35,17%.

Les examens de reprise devraient être  organisés sous peu, la rentrée scolaire est fixée au lundi 8 septembre prochain.

Le coordonnateur général de l’Union nationale des normaliens haïtiens, Josué Mérilien est très critique vis-à-vis du ministère de l’éducation nationale après la publication des résultats ds examens officiels qui dans certains cas, permettent de constater l’échec de toute une salle de classe, notamment en 6e et en 9e année fondamentale.

Pour Josué Mérilien, cela traduit les faiblesses du système et la nécessité que des mesures appropriées soient prises dans le meilleur délai.

Il cite entre autres mesures, la formation des maitres, la mise à leur disposition de matériels pédagogiques, la mise en place de cafétérias dans les écoles publiques et le paiement des arriérés de salaires des enseignants conformément à l’accord du 13 mai dernier.

Fanmi Lavalas dénonce et qualifie de persécutions politiques la mesure d'interdiction  de départ prise à  l'encontre de plusieurs  de ses membres

Port-au-Prince, le 11 août 2014 – (AHP)- L'organisation politique Fanmi Lavalas a dénoncé lundi la mesure d`interdiction de départ dont font l'objet plusieurs de ses membres,

Dans une note de presse, la coordonnatrice du comité exécutif, Le Dr Maryse Narcisse a  qualifié cete décision de persécution politique.

 Fanmi Lavalas a du coup renouvelé  sa détermination a accompagner le peuple haïtien dans ses différentes revendications.

Les persecutions politiques ne font que souder davantage fanmi lavala à la population", a encore indiqué le comuiqué

Le coordonnateur du groupe 77, Me André Michel digère très mal la mesure d'interdiction de départ prise par  le juge Lamarre Bélizaire contre une trentaine de fonctionaires et proches  du gouvernement Aristide.


André Michel, militant politique et opposant au régime Tèt Kale, soutient qu’il s’agit uniquement d’une machination politique et soutient que le juge Bélizaire qui a hérité du dossier, a toujours été un instrument aux mains de l’Exécutif.

Il n’a ni la compétence ni la moralité requises pour mener cette enquête, a dit l’homme de loi, rappelant qu’il y a des juges compétents et spécialisés qui auraient pu hériter de l’affaire.

Le juge Bélizaire, a-t-il rappelé, est aussi celui qui se charge du dossier des frères Florestal, des opposants au régime en place incarcéré depuis un ans après avoir endossé une plainte pour corruption contre la femme et le fils ainé du président Michel Martelly.

De son côté, le coordonnateur du comité de mobilisation pour la libération des prisonniers politiques, Jean-Pierre Richard Félicien a qualifié de manœuvres de diversion, les allégations selon lesquelles des individus auraient tiré, la semaine dernière des rafales d’armes automatiques, devant le domicile du juge d’instruction Lamarre Bélizaire.

Nouvelles du 6 aout 2014


Confirmation du remplacement de Pierre Simon Geaorges au poste de tresorier  du CEP: il est remplacé par la conseillère  Margareth Girault Saint-Louis
Port-au-Prince, le 6 aout 2014 – (AHP) –   Les informations selon lesquelles le conseiller électoral Pierre Simon Georges a été demis de son poste de trésorier au Conseil électoral provisoire ( CEP), ont été confirmées mercredi.

C'est un des représentants du pouvoir exécutif au  CEP qui l'a remplacé dans cette fonction. Il s'agit de la conseillère Margareth Girault Saint-Louis .

La rumeur a même circulé mercredi que M. Georges aurait menacé de démissionner, faisant savoir qu'il avait agi à la demande du président du CEP, Max Mathurin.  Ce qui a fait craindre une crise interne au sein d'un organisme déjà tout chancelant et qui fait l'objet de toutes les contestations.

Pierre Simon Georges est accusé d'avoir muté de façon unilatérale des cadres importants du secteur Finances de l'Institution.


La commission sénatoriale travaillant sur les amendements à la loi électorale rencontre des organisations de  la societé civile: mandat des conseillers électoraux et possibilité que les parlementaires  restent en poste jusqu'à l'installaion des nouveaux élus, 2 des points à l'ordre du jour

Port-au-Prince, le 6 aout 2014 – (AHP) –  Des sénateurs ont poursuivi mercredi la série des rencontres initiées mardi avec plusieurs acteurs concernés par le processus électoral, autour de leurs propositions d’amendement à la loi électorale.

Après avoir rencontré la veille des conseillers électoraux, les parlementaires se sont entretenus ce mercredi avec des responsables d’organisations de la société civile dont l’Initiative de la Société civile (ISC) et la fédération des barreaux d’Haïti.

Le coordonnateur de l’ISC, Rosny Desroches a accueilli favorablement cette démarche des sénateurs et reconnait  la nécessité que les élections aient lieu dans le meilleur délai.

Il appelle l’ensemble des acteurs à assumer leurs responsabilités pour que cela devienne une réalité.

S’agissant de la proposition que les parlementaires restent en fonction si les élections ne sont pas réalisées avant la fin de l’année, Rosny Desroches soutient que les députés et  les sénateurs pourraient  garder leurs postes jusqu’à l’installation des nouveaux élus mais dans un délai ne dépassant pas 3 mois.

Pour ce qui est du mandat des conseillers électoraux, M. Desroches estime que ces derniers devraient rester en poste jusqu’à la mise en place d’un conseil permanent.

Le président de la Fédération des Barreaux d’Haïti, Me Carlos Hercule a lui aussi salué la démarche des sénateurs et insiste sur la nécessité que les élections aient lieu au plus vite pour éviter tout vide institutionnel au pays.
 
Me Carlos Hercule  s`est gardé   de commenter les propositions d' amendements soumis au CEP par la commission sénatoriale, affirmant que le bâtonnat le fera par écrit  au moment opportun

Il s'est contenté d'avancer  que si les parlementaires restent en fonction au-delà de janvier 2015, on ne pourra pas parler de prolongation de mandat, car ils avaient prêté serment en avril 2011 pour un mandat de 4 ans.

Le coordonnateur national de la plate-forme politique REPONS PEYIZAN, Fednel Mont-Chery a lui aussi salué la démarche des sénateurs et demande aux responsables de l’Eglise Catholique et aux membres de la commission de suivi de l’accord d’El Rancho de poursuivre les pourparlers afin que les élections puissent avoir lieu cette année.

Fednel Mont-Chery a par ailleurs désapprouvé les déclarations du porte-parole du premier ministre Laurent Lamothe, Michel Brunache qui avait lundi qualifié de kamikaze le comportement des sénateurs du groupes des 6.

Ce n’est pas avec ce genre de déclaration qu’on résoudra la crise, a dit M. Mont-Chery.

Pour  des parlementaires dont le sénateur Wetzner Polycarpe, c'est le premier ministre qui a debité ces propos à travers sohn porte-parole.



Le député Arnel Bélizaire aurait finalement accepté de prendre du serum mais par voie intraveineuse, suite à une rencontre avec
une commission bicamérale
. c'est ce qu'a fait savoir le senateur Andrys Riché, memmbre de ladite commission

Port-au-Prince, le 6 aout 2014 – (AHP) – Deux semaines jour pour jour après avoir lancé sa grève de la faim à la salle de séance de la chambre basse, le député Arnel Bélizaire a finalement acceptéde se nourrir mais par voie intraveineuse.

Une décision intervenue après une rencontre avec les membres d’une commission bicamérale spéciale chargée de le le dissuader à poursuivre sa grève de la faim, informe le sénateur Andrys Riché, membre de ladite commission.

Le vice-président du Sénat informe que la commission va continuer à travailler pour permettre au parlementaire d’avoir satisfaction à au moins deux de ses recommandations, à savoir la libération des prisonniers politiques et la démission du président de la Cour de Cassation, Me Arnel Alexis Joseph.

Mais s’agissant des explications sur l’utilisation des fonds d’appui au Parlement, il appartient aux deux assemblées de le faire, a-t-il dit, reconnaissant qu’il  serait indécent de laisser le député Bélizaire mourir à petit feu.

"Nous lui avions demandé de se rendre dans un centre hospitalier mais il a refusé de le faire, a-t-il dit.

Egalement membre de la commission bicamérale, le député Patrick Joseph a exprimé le souhait que d’autres secteurs de la vie nationale apportent leur soutien à son collègue Bélizaire qui, dit-il, défend une juste cause.

Doutant que la mort de l’élu de Delmas/Tabarre puisse faire réagir l’Exécutif, le député Joseph souhaite voir des manifestations et des sit-in organisés dans le pays pour porter l’Exécutif à libérer les prisonniers d’opinion, dont les frères Enol et Josué Florestal, et forcer le président du CSPJ Arnel Alexis Joseph à la démission.

Ce mercredi, le député Bélizaire a reçu la visite de la secrétaire générale du Rassemblement des démocrates nationaux progressistes (RDNP), Myrlande Hyppolite Manigat qui  a parlé d’une visite de courtoisie et de solidarité.

Je n’ai pas été lui dire de mettre fin à sa grève, a dit madame Manigat qui reconnait la justesse des revendications du parlementaire.

Myrlande Manigat rapporte avoir vu un homme physiquement affecté mais dont le moral et la détermination restent intacts.

Sanctionné par une majorité de députés pro-gouvernementaux  qui l'accusent  d'avoir agressé le ministre chargé des relations avec le parlement, Arnel Bélisaire est entrée en grève de la faim le mardi 29 juillet dernier pour exiger la libération des "prisonniers politiques", la démission du président du CSPJ et des explications sur l’utilisation des fonds d’appui au parlement.

Récemment, le ministre de la communication, le Dr Rudy Hériveaux, avait appelé député Bélizaire à consulter un psychologue voire un psychiatre au lieu de mettre inutilement sa vie en danger dans un mouvement qui n’a pas, selon lui, sa raison d’être.




La secrétaire générale du RDNP revient sur des déclarations du président Martelly qui affirme avoir sollicité l'aide du chef de l'opposition des Bahamas pour structurer l'oppositin haïtienne

Port-au-Prince, le 6 aout 2014 – (AHP) –  Les déclarations du président Michel Martelly qui affirme avoir demandé au chef de l’opposition des Bahamas d’établir un partenariat avec Haïti en vue d’une meilleure structuration de l’opposition haïtienne, ont refait surface ce mercredi.

A chaque fois que je suis en voyage, je rencontre les leaders de l’opposition mais en Haïti nous avons une opposition dispersée et faible qui ne participe pas au développement du pays, avait indiqué M. martelly.

La secrétaire générale du Rassemblement des Démocrates Nationaux Progressistes, RDNP, Myrlande H. Manigat a répondu au chef de l’Etat qu’en Haïti, contrairement aux pays anglophones de la Caraïbe où prévaut le système du bipartisme, il ne peut y avoir un leader de l’opposition en Haïti.

Nous avons un système multipartiste, a-t-elle rappelé  au président Martelly, soulignant que c'est automatiquement que le leader du parti ayant perdu les élections dans ces pays de la Caraïbes dont Trinidad et les Bahamas devienne le chef de l’opposition.

De plus, Myrlande Manigat soutient que dans ces cas, l’opposition reçoit du gouvernement les moyens nécessaires à son fonctionnement ce qui, dit-elle, n’est pas le cas en Haïti.

Elle assimile à un manque de compréhension la démarche du président Michel Martelly, ajoutant qu’elle n’a pas de leçon à recevoir d’un leader de l’opposition aux Bahamas.

D’autres responsables politiques ont appelé Michel Martelly, qui ne rate jamais l’occasion de critiquer l’opposition en Haïti, à s’inspirer de l’attitude des présidents des autres pays vis-à-vis des membres de l’opposition.

Un responsable du parti Inite, Paul Denis, s'était lui-même demandé de quoi se mêle M. Martelly qui est incapable d'organiser des élections depuis 3 ans.

De son côté, la présidente de la Fusion, Edmonde Supplice Beauzile, avait appelé à pardonner au chef de l'Etat qui ne sait pas de quoi il parle, a-t-elle dit.

Ebola: Mesures drastiques à l'Aéroport las Americas de Santo-Domingo pour empêcher l'introduction du virus  dans le pays: les passagers en provenance de pays africains et des Etats-Unis, ciblés

Santo-Domingo, le 6 août 2014.-Pour empêcher l'entrée du virus Ebola dans le pays, le ministère dominicain  de la Santé a adopté d'importantes  mesures de prévention à l'aéroport Las Americas, visant à contrôle les passagers en provenance de pays africains et des Etats-Unis, susceptibles  d'avoir des symptômes de la maladie.

Le Dr. Rafael Tejeda, responsable des services de santé publique dans le terminal des Amériques, a fait savoir que  l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l'Organisation panaméricaine de la santé OPS, ont lancé une alerte sur les risques d'introduction du virus dans les pays d'Amérique latine, y compris la  République dominicaine.

Tejeda a expliqué qu'une équipe d'épidémiologistes travaillent sur le protocole de  surveillance des voyageurs entrant dans le pays, en provenance de l'Afrique et des Etats-Unis  où la présence du virus Ebola a été signalée.

"Nous avons établi une surveillance particulière des passagers en provenance de pays d'Afrique australe afin d'éviter que le virus  entre sur le territoire dominicain», a déclaré le Dr Tejada

Il a dit que bien que des vols ne vienent pas  directement d'Afrique au pays,  mais des voyageurs peuvent venir en tant que touristes à bord de vols charters. Tejada a ajouté qu'il y a aussi des Dominicains qui visitent régulièrement des pays d'Afrique dans le cadre de leur  travail humanitaire et  d'évangélisation .

Il a déploré que 80 pour cent des personnes infectées par le virus Ebola meurent parce que, malheureusement, il n'existe pas encore de médicaments efficaces pour arrêter la maladie.

Une entente trouvée  entre le gouvernement et la HAYTRAC pour  fournir de l’électricité dans les villes des Cayes  et de Petit Goâve : 18 heures par jour pour l'instant

Port-au-Prince, le 6 aout 2014 – (AHP) – Le gouvernement haïtien informe avoir trouvé une entente avec la compagnie HAYTRAC qui fournit de l’électricité dans les villes des Cayes, (sud,) et de Petit Goave (Ouest).

Plusieurs manifestations contre le blackout convoquées par la Chmbre de Commerce du Sud, des secteurs de la société civile et des organisations populaires, ont récemment été organisées dans la 3e ville du pays, toutefois, une note du ministère de la communication parle d’un secteur anti-démocratique qui tente de manipuler la population locale pour semer le chaos dans la ville.

Quoiqu'il en soit, des consignes ont été passées au Ministère de l’Economie et ds Finances  pour honorer les dettes de l’Etat haïtien envers la HAYTRAC qui continuera à fournir 18 heures d’électricité par jour à la ville des Cayes, jusqu’au 30 septembre prochain.

Mardi, le premier ministre et des membres de son gouvernement ainsi que le directeur général de l’Electricité d’Haïti, Jean Errol Morose, se sont entretenus avec des responsables de la compagnie HAYTRAC dont son président Reynold Bonnefil.

Au terme de cette rencontre, le gouvernement s’est engagé à honorer ses dettes vis-à-vis de la Haytrac qui, de son côté va continuer à alimenter les villes de Cayes et de Petit Goave jusqu’au 30 septembre.

 Il a aussi été convenu qu’un nouveau partenariat s’établira entre les deux parties à partir du 1er octobre 2014.


La HAYTRAC va participer à la commercialisation du courant de ville laissant à l’Ed’H la possibilité de remplir plus efficacement son rôle de régulateur du secteur, a dit le ministre des travaux publics, Jacques Rousseau, ministre de tutelle de l’Ed’H.

L’ingénieur Rousseau a plaidé en faveur d’un partenariat sur le modèle de celui en cours dans le nord-ouest avec le parc industriel de Caracol où la commercialisation du courant de ville est gérée par  la compagnie productrice du courant.

Le directeur général de l’Electricité d’Haïti, Jean Errol Morose confirme  pour sa part que les villes des Cayes et de Petit Goave seront alimentées en électricité, à raison de 18 heures par jour, précisant que bientôt le courant de ville y sera disponible 24 heures par jour.

Jean Errol Morose a fait remarquer que c’est le transfert du montant de la dette en temps réel qui était responsable de la non disponibilité du Courant dans la ville des Cayes ces dernières semaines, mais il indiqué  que depuis vendredi, la situation est revenue à la normale avec un courant disponible 18 heures par jour.

Pour sa part, le président de la Haytrac, Reynold Bonnefil, s’est dit satisfait des discussions qu’il a eues avec le premier ministre Lamothe et d’autres membres de son gouvernement.

Nous sommes satisfaits des engagements pris par l’Etat, via le premier ministre, d’honorer ses dettes vis-à-vis de notre compagnie qui, rappelle-t-il, est un partenaire de l’Etat haïtien depuis plus de 40 ans.

Nous n’avons jamais marchandé mais nous avons nos limites, a-t-il indiqué, confirmant qu’à partir du 1er octobre, un autre partenariat sera effectif entre les deux parties.


Nouvelles du 5 août 2014

Rencontre entre une délégation du CEP et des sénateurs qui feraient partie d`une commission chargée de travailler sur les amendements à  la loi électorale


Port-au-Prince, le 5 août 2014 – (AHP)- Une rencontre s'est tenue mardi entre une délégation du Conseil électoral provisoire (CEP) conduite par le président Max Mathurin et des sénateurs qui feraient partie d`une commission chargée de travailler sur les amendements à  la loi électorale.

Le groupe de parlementaires  présidé par le sénateur des Nippes Jocelerme Privert, a soumis aux conseillers un document comportant 29 propositions d`amendement dont le conseil devrait tenir compte  dans l'élaboration d`un nouveau projet de loi électorale.

Il rapporte que les discussions  ont notamment porté sur les articles qui ont été modifiés par le Sénat après le premier vote de la chambre des députés.

Le parlementaire informe  que les membres de la  commission devraient s’entretenir cette semaine avec des acteurs de la société civile et des responsables des partis politiques afin de s`assurer que la loi électorale qui sera votée par le parlement tienne compte des préoccupations des différents secteurs de la vie nationale.

Pour ce qui est du mandat des conseillers actuels, deux propositions sont à l’étude et concernent leur maintien ou pas comme conseillers permanents après l’organisation des prochaines élections.

Le président du CEP, Max Mathurin a qualifié les discussions de fructueuses, estimant que le temps presse et appelant les acteurs concernés dans la crise à jouer leur partition.

Concernant  les chances de respecter l'échéance du 26 octobre prévue pour le premier tour des élections, Max Mathurin se montre plutôt prudent, affirmant que l'organisme électoral ne dispose pas encore des outils nécessaires lui permettant de se prononcer sur ce dossier.

Max Mathurin a démenti par ailleurs les informations selon lesquelles le conseiller Pierre Simon Georges aurait été limogé de la trésorerie du conseil. Il a toutefois fait savoir  que certaines  décisions restent internes au conseil.

Selon des rumeurs  ayant circulé ce mardi, le conseiller électoral Pierre Simon Georges aurait été accusé d`avoir révoqué de manière unilatérale des cadres du conseil.

Le sénateur Jean William Jeanty  qui a pris part  a cette rencontre s'est interrogé sur les chances de respecter la date du 26 octobre prévue pour la tenue du premier tour des élections.

 Le parlementaire a dit prévoir un aller-retour incessant entre les deux branches du parlement sur le vote des amendements a la loi électorale.

Il a surtout mis  en garde contre l'organisation d'élections truquées qui ne feraient que plonger davantage le pays dans le chaos.
 
Quant au sénateur Jean Baptiste Bien-aimé (opposition), il a questionné la légitimité de la commission censé travailler sur le vote des amendements,  affirmant ne pas avoir été informé de l`existence d`un tel groupe.

"Cette commission sénatoriale  n’a pas été formée dans le respect des règlements internes de l'assemblée. Toute commission spéciale doit être formée pendant une assemblée et tel n’a pas été le cas pour la commission présidée par l’élu des Nippes", a-t-il dénoncé.

Il reconnait cependant que certains sénateurs peuvent toujours plancher sur des propositions d’amendent à la loi électorale.

"Nous autres au niveau du groupe des 6, nous avons réalisé des séances de travail autour de la proposition d’amendement, mais nous attendons la mise sur pied d’un CEP dans le respect de l’article 289 de la constitution pour faire valoir nos points de vue, a-t-il ajouté.

Le swénateur du Nord-est réclame la soumission au parlement  par le CEP, d'un nouveau projet de loi électorale, faisant savoir que ses collègues du groupe des 6 disposent déjà de propositions d`amendements a la loi.

Le porte-parole de l'IGPNH informe que 7 des 12 agents du corps des pompiers qui avaient tabassé à mort le jeune Wilson Rock le 28 juillet dernier, ont été placés en isolement

Port-au-Prince, le 5 aout 2014 – (AHP) – Le porte-parole de l’inspection générale de la police nationale d’Haïti, l’inspecteur Marc Wilkins Jean a indiqué mardi que 7 des 12 agents du corps des pompiers qui avaient tabassé à mort le jeune Wilson Rock le 28 juillet dernier ont été placés en isolement.

Une mesure qui a été adoptée après audition des concernés, affirme l’officier de police, soulignant que la vidéo de l’acte, filmée par un vidéaste amateur et diffusée dans la presse locale et les réseaux sociaux a été projetée durant l’audition des agents fautifs.

Ces derniers, a-t-il dit, ont été mis face à leurs responsabilités. L’enquête administrative conduite par l’IGPHN est toujours en cours et dès qu’elle sera terminée, le dossier sera acheminé au Parquet de Port-au-Prince pour les suites judiciaires légales, a ajouté M. Jean.

Il a démenti les informations selon lesquelles un policier administratif aurait assisté au passage à tabac mais reconnait que l’homme qui portait l’uniforme, bleu et crème, de la police administrative et qui avait été filmé sur les lieux est un agent du corps des pompiers qui portait l’uniforme de la police administrative.

Pour le réseau national de défense des droits humains (RNDDH), il s’agit d’un acte criminel assimilé à un traitement cruel, inhumain et dégradant.

La responsable de programme du RNDDH, Marie Yolène Gilles Colas  s’alarme devant les multiples cas de brutalités policières enregistrées ces derniers mois dans le pays.

Elle a cité entre autres le cas d’un citoyen nommé Rigal Toussaint  qui est décédé après avoir été tabassé par des agents de la PNH et des actes de bastonnade dont  s’étaient rendus coupables des policiers qui accompagnaient des autorités sur le parcours du carnaval des fleurs, fin juillet.

Madame Colas fait remarquer que ces cas se sont multipliés suite la parution d’un circulaire du ministre de la justice, Me Jean Renel Sanon, conditionnant toute comparution d’un policier par devant les autorités judiciaire à son autorisation expresse.

Sit-in devant le Ministère de la justice pour réclamer la libération d'un groupe de prisonniers presentes comme des prisonniers politiques

Port-au-Prince, le 5 août 2014 – (AHP)- Des membres de plusieurs organisations populaires de l’opposition ont participé mardi à un sit-in  devant les locaux du ministère de la justice et de la sécurité publique à l’initiative du comité de mobilisation pour réclamer  la libération d'un groupe de  detenus qu'ls considèrent comme des prisonniers d’opinions.


Le coordonnateur  dudit comité, Jean Pierre Richard Félissaint, a une nouvelle fois dénoncé et qualifié d’illégale l’arrestation des membres de l’opposition dont les frères Floréstal, le coordonnateur du Mouvement Populaire de l’opposition de Cité soleil (MOPOS), Louisma Louis Juste.

C'est l'un des deux  Frères Florestal (Enold) qui avait endossé la plainte deposé contre des membres de la famille presidentielle pour corruption presumée.

M. Félissaint qui  réclame leur libération dans le plus bref délai, a fait savoir que le mouvement va se poursuivre  jusqu’à la satisfaction des revendications exprimées.

Il a annoncé de nouvelles phases dans la bataille en faveur la libération des camarades de l’opposition.

« Nous ne resterons pas les bras croisés face à cette situation », a martelé Jean Pierre Richard Fleurissaint qui a donné la garantie que l’équipe en place  paiera pour ses actes.

Des slogans hostiles ont été scandés contre les autoites gouvernementales et contre le ministre de la justice, Me Jean Renel Sanon accusé de vassaliser la justice.

La responsable de programmes au Réseau National de défense de Droits Humains (RNDDH) Marie Yolène Gilles Colas  qui observait la manifestation, a dénoncé les agissements jugés brutaux des agents des unités spécialisées  de la PNH au cours de ces dernières semaines.

 Mme Yolène qui dit appuyer ce mouvement,  estime qu’il est anormal que des personnes soient arrêtées et emprisonnées  pour leur opinion politique.

Elle a dénoncé pdes manœuvres de l’exécutif qui viseraient à rétablir la dictature.


"L’Ambassade du Canada en Haïti commémore la mémoire des victimes du massacre des Vêpres jérémiennes

Le 5 août 2014 – Au nom de l’Ambassade du Canada en Haïti, le Chargé d’affaires du Canada, M. Tristan Landry, tient à commémorer aujourd’hui la mémoire des victimes du massacre des Vêpres jérémiennes, initié il y a 50 ans par des membres des Forces armées d’Haïti et des Volontaires de la Sécurité nationale.

Les victimes de ce massacre, incluant des femmes et des enfants, étaient des membres de la famille d’opposants actifs au régime de François Duvalier, et cette appartenance familiale seule leur a valu la mort.

La mémoire de ces victimes et la souffrance infligée à leur famille devrait aussi nous inciter à redoubler nos efforts pour tirer les leçons du passé et assurer l’épanouissement des valeurs fondamentales en Haïti, à savoir la liberté, la démocratie, les droits de la personne et la primauté du droit.

C’est dans cet esprit que l’Ambassade du Canada supporte pleinement les initiatives du Comité Devoir de Mémoire pour assurer la transmission des connaissances nécessaires pour combattre efficacement l’impunité et les abus du passé."